Jean-Philippe Haas


A propos de Jean-Philippe Haas

Jean-Philippe est tombé dans le cinéma de genre à cause d’Eddy Mitchell et sa Dernière Séance, à une époque lointaine dont se souviennent peu d’humains. Les monstres en caoutchouc et les soucoupes volantes en plastique ont ainsi forgé ses goûts, enrichis au fil des ans par les vampires à la petite semaine, les héros mythologiques au corps huilé, les psychopathes tueurs de bimbos et les monstres préhistoriques qui détruisent le Japon. Son mauvais goût notoire lui fait également aimer le rock prog et la pizza à l’ananas. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/ris8C


Une femme portant des valises fait face à un chat noir terrifiant

Le Cri des Ténèbres

Dans la foulée de La nuit des masques alias Halloween (John Carpenter, 1978), le slasher à l’américaine connaît un Âge d’Or au début des années 80. Grâce à Rimini, on redécouvre aujourd’hui Le cri des ténèbres (William Fruet, 1980), l’une des nombreuses déclinaisons, plutôt méconnue, de ce sous-genre très codifié du film d’horreur, direct rejeton de son ancêtre le giallo italien.


Le dernier monde cannibale

Disparu en 2022, Ruggero Deodato restera à jamais dans les annales du septième art comme, si ce n’est l’inventeur, du moins le plus éminent pourvoyeur de « films de cannibales ». Son scandaleux « Cannibal Holocaust » (1980) fut précédé en 1977 par « Le dernier monde cannibale », œuvre radicale à bien des égards, qu’on peut redécouvrir aujourd’hui en 4K grâce à Sidonis Calysta.


Rouslan, sur son cheval, de nuit, fait face à un immense buste de chevalier, haut de plusieurs mètres, dans le film Rouslan et Ludmila.

Rouslan et Ludmila

Si le rayonnement international d’Alexandre Loukitch Ptouchko est infiniment moindre que celui des plus grands réalisateurs russes tels Eisenstein ou Tarkovski, il reste très populaire en Russie comme l’un des maîtres du cinéma merveilleux. Artus Films nous livre aujourd’hui dans un superbe coffret « Rouslan et Ludmila » (1972), son dernier long-métrage, réalisé peu de temps avant sa mort.


Lady Battle Cop 1

Alors que « RoboCop 2 » (Irvin Kershner, 1990) vient de crever le grand écran, la Toei tente de surfer sur cette franchise très populaire au Japon en sortant en vidéo « Lady Battle Cop » (Akihisa Okamoto, 1990), version féminine du flic cybernétique. Roboto Films nous propose aujourd’hui de découvrir cette curiosité en haute définition et en exclusivité mondiale.

Plan rapproché-poitrine sur Lady Battle Cop posant avec son arme de poing et son casque de protection.

Gros plan sur le visage concentré de James Woods, portant des lunettes de soleil opaques dans le film Vampires.

Vampires

Antépénultième œuvre cinématographique de John Carpenter, « Vampires » (1998) est aussi l’ultime retour du réalisateur vers le cinéma indépendant, après la déconvenue de « Los Angeles 2013 » (1996). ESC Distribution nous fournit l’occasion rêvée de réévaluer ce film grâce à une réédition en haute définition, sous différents formats, dont un superbe coffret contenant une version 4K, une multitude de goodies (affiche, photos, bandes dessinées) et des bonus à la pelle.