western


Hope   Mise à jour récente !

| EN SALLES | Le nouveau long-métrage de Na Hong-jin, précédemment derrière The Strangers (Na Hong-jin, 2016), nous plonge dans Hope, une bourgade rurale et portuaire située à la lisière hautement inflammable de la frontière nord-coréenne. Lorsqu’une bête mystérieuse décime le bétail, un trio d’habitants se lance dans une traque impitoyable. Mais ce qui débute comme un âpre polar se mue rapidement en un maelström cinématographique d’une ampleur colossale. Maintenant que la surprise cannoise est passée, il est temps de décortiquer l’un des grands films FPG de l’année.

Des personnages observent une menace à travers les vitres d'un bâtiment dans le film Hope de Na Hong-jin.

Plan large, de nuit, brumeux, sur deux silhouettes, un homme et une femme qui se font face dans le film The big combo réalisé par Joseph H. Lewis abordé dans Trois maîtres du cinéma modeste.

[Lecture] Trois maîtres du cinéma modeste : Joseph H. Lewis, Don Siegel, Budd Boetticher

Alain Cresciucci fait un focus plus que bienvenu sur trois maîtres du cinéma modeste, selon sa terminologie : plongée livresque dans l’univers de Joseph H. Lewis, Don Siegel et Budd Boetticher, aux Éditions LettMotif.


La horde sauvage

Quelques mois après la sortie de « La femme du pionnier » (1954), nouveau coup de projecteur sur un artisan de son genre, Joseph Kane, avec « La horde sauvage » (1955), proposé en combo DVD/Blu-Ray par Sidonis Calysta : critique d’un western porté par Barbara Stanwyck, récit de brigand, d’amour et de brigands amoureux.

Les quatre brigands de la Horde sauvage sur leurs chevaux, le regard rivé, inquiet, vers le lointain.

Vera Ralston et John Wayne sur le bateau qui longe le fleuve, allongés, souriants, dans le film La femme du pionnier.

La femme du pionnier

Puisqu’il faut bien rire un peu, Sidonis Calysta propose en Blu-Ray un western-comédie porté par un John Wayne à peu près juvénile et une intrigue à peu près intéressante : critique de « La femme du pionnier » (Joseph Kane, 1945).


Plan large sur une vieille bâtisse en ruines, plongée dans le brouillard, derrière Jacques Durtonc, debout, les bras ballants ; extrait du film Malevil.

Malevil

Cinéaste mésestimé et tombé en désuétude, bien que césarisé en son temps, Christan de Chalonge est certainement l’un des plus intéressants spécimens de cinéastes français à s’être aventuré dans les cinémas de genres, s’il faudra s’appesantir en détails sur plusieurs titres de sa filmographie pour pleinement s’en convaincre, le cas de Malevil (1981), récit d’anticipation post-apocalyptique gratiné d’un casting cinq étoiles, méritait la primeur.