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Racket : Du sang sur la Tamise

Légèrement oublié à notre époque, « Racket : du sang sur la Tamise » (John Mackenzie, 1980) mérite pourtant d’être découvert pour son double regard sur le genre mafieux au cinéma et sur un monde en plein changement. Porté par Bob Hoskins, le film est aujourd’hui réédité en Blu-Ray par ESC Distribution.

Bob Hoskins, serrant les dents, prêt à se mettre en colère dans le film Racket : du sang sur la Tamise ; derrière lui le pont de Londres et un ciel gris.

Gros plan sur le visage concentré de James Woods, portant des lunettes de soleil opaques dans le film Vampires.

Vampires

Antépénultième œuvre cinématographique de John Carpenter, « Vampires » (1998) est aussi l’ultime retour du réalisateur vers le cinéma indépendant, après la déconvenue de « Los Angeles 2013 » (1996). ESC Distribution nous fournit l’occasion rêvée de réévaluer ce film grâce à une réédition en haute définition, sous différents formats, dont un superbe coffret contenant une version 4K, une multitude de goodies (affiche, photos, bandes dessinées) et des bonus à la pelle.


Lame de fond

S’il est un film de Ridley Scott méconnu, c’est bien « Lame de fond » (1996), sorte de « Cercle des poètes disparus » (Peter Weir, 1989) en mer. ESC propose de redécouvrir dans une copie superbe ce long-métrage largement sous-estimé porté par un Jeff Bridges des grands jours et une émotion toujours intacte.

Une bande de jeunes hommes torse nu et maquillés de manière tribale posent alignés sur une plage dans le film Lame de fond.

Kyle Machlachlan en tenue de guerrier dans le désert, devant une rangée de guerriers ; scène du film Dune.

Dune

Alors que la science-fiction avait enfin acquis ses lettres de noblesse au cinéma, l’ambitieux et mal aimé « Dune » de David Lynch (1984) a eu bien du mal à se frayer un chemin au box-office. Quarante ans après sa sortie, il est grand temps de faire taire les pisse-froid dédaigneux et de réhabiliter cette fresque monumentale. C’est chez ESC que ça se passe, et en 4K s’il vous plaît.


May

Avant d’être un film de genre, « May » (Lucky McKee, 2002) raconte l’histoire simple d’une jeune femme perfectionniste et un peu dérangée qui manque cruellement d’affection. Lent et peu spectaculaire, le film a tout pour faire fuir les amateurs de splatter horror. Mais pour peu qu’on s’y laisse prendre, il peut semer le trouble tout aussi efficacement… De fil en aiguille.

Angela Bettis se maquille en contre-jour, le visage éclairé par une brutale lumière jaune dans le film May.

PLusieurs monstres regardent l'objectif, tous debout autour d’un pilier portant un large bol.

Cabal

En mai dernier sortait chez ESC une édition collector du second long-métrage de Clive Barker, maître de l’horreur britannique, père des Cénobites et de Candyman, « Cabal » (1990). Edité pour la première fois en France dans une magnifique version Director’s Cut UHD 4K, il était temps pour nous de rendre honneur à cette œuvre mésestimée et malmenée.