boogeyman


Butcher (Intégrale)

| VIDEOCLUB | Moins populaire que Jason Voorhees ou même qu’Art le Clown, Victor Crowley, le tueur à la hache qui hante la saga « Butcher » (2006-2017), s’est pourtant imposé comme une figure culte du slasher contemporain. En quatre films, Adam Green a façonné sa légende comme un vibrant hommage aux classiques des années 1980, en faisant la part belle aux effets spéciaux pratiques. Grâce à ESC, l’intégrale est aujourd’hui disponible pour la première fois en Blu-ray dans un splendide coffret.


Boogeyman à moitié dissimulé dans l'ombre, portant une cagoule blanche.

Torso

| VIDEOCLUB | On ne compte plus le nombre de Gialli produits chez nos amis transalpins. On en a bouffé à tort et à travers, mais il y a ceux qui nous marquent et nous imprègnent. C’est le cas de Torso (Sergio Martino, 1973), véritable bijou du genre, qui ne manquera pas d’influencer un certain cinéma d’horreur outre-Atlantique. Longtemps demeuré inédit en France, Carlotta nous propose de (re)découvrir le film dans un superbe coffret limité pour notre plus grand plaisir !


Dolly

Passé par différents festivals à travers le monde, Dolly bénéficie d’une sortie en salles dans le pays du pinard et de la charcuterie. Et de barbaque, il en sera question dans ce nouveau film de Rod Blackhurst qui ne fait pas dans la dentelle lorsqu’il s’agit de démembrer ou de faire jaillir des giclées de sang.

La poupée Dolly dans le film d'horreur du même nom observe sa victime derrière une fenêtre de voiture.

Un visage d'homme fantômatique inquiétant, tout pâle et cerné émerge d'une pénombre totale dans le film Cérémonie mortelle.

Cérémonie Mortelle

Si certains slashers du début du genre étaient faits par des artisans sincères, la plupart des rejetons qui suivirent au début des années 1980, furent souvent montés par des producteurs margoulins qui voyait ici l’occasion d’engranger des recettes faciles. Cérémonie Mortelle (Howard Avedis, 1983) appartient à cette catégorie. Réalisé par Howard Avedis (un réalisateur de série B fauché) et produit par sa femme, le long-métrage pâtit d’un manque d’ambition et a tout du projet monté rapidement pour surfer sur la vague de slasher qui envahissait les salles de cinéma.


Le slasher est-il condamné à mort ?

L’année 2021 qui s’est terminée a été riche en couteaux qui tranchent et en victimes qui hurlent puisque nos boogeymen adorés – Michael Myers et Candyman – ont fait leur grand retour en salles. L’année 2022, quant à elle s’est entamée sous les mêmes hospices avec la suite du célèbre chef-d’œuvre de Wes Craven, Scream (Matt Bettinelli-Olpin & Tyler Gillet, 2022). Ses retours en pagaille nous rappelle surtout à quel point le cinéma de genres américain est en panne d’inspiration. L’occasion de se demander ce que peuvent bien encore nous dire ses vieilles gloires du slasher.


De nuit, la silhouette du Candyman, les bras en croix, se dessine en ombre, derrière un bâtiment aux formes expressionnistes, baigné dans une lumière surnaturelle bleue et rouge.

Candyman

Suite directe du premier Candyman (1992), cette version 2021 du boogeyman au crochet, produit par Jordan Peele et réalisé par Nia DaCosta brasse beaucoup de sujets sensibles et actuels. Mais arrive-t-il à conserver la poésie macabre du premier tout en comblant les fans de films d’horreur ?