Warner Bros


[Entretien] Sébastien Vanicek, démons et merveilles 1

| ENTRETIEN | Le succès de Vermines (Sébastien Vaniček, 2023), couronné par les deux principales récompenses du Fantastic Fest d’Austin, avait attiré l’attention de Sam Raimi et de ses équipes avant même sa sortie en salles. Le réalisateur français s’est ainsi vu confier les clés du sixième long métrage de la franchise Evil Dead. Coécrit avec son fidèle collaborateur Florent Bernard, Evil Dead Burn (2026) témoigne d’une liberté créative rare sur une telle production hollywoodienne et s’impose comme l’une des grandes réussites horrifiques de l’année. Nous avons rencontré Sébastien Vaniček pour évoquer son passage à Hollywood, son approche de la mise en scène, l’écriture de la franchise et la fabrication d’un Evil Dead à son image.


Barbie sur la plage avec un maillot blanc et noir, le ciel est couvert, mais de couleur jaune.

Barbie 2

Fort d’un marketing particulièrement offensif et d’une science du teasing appétant ou bourratif (au choix) il est peu de dire que Barbie (Greta Gerwig,2023) s’était facilement hissé tout en haut de la liste des films les plus attendus de l’été, sinon de l’année. Les discours critiques autour du film tergiversent entre glorification de son discours féministe et dénonciation d’un opportunisme mercantile jugé cynique. Et si la vérité était quelque part au milieu ?


The Batman

Attendu comme le messie par certains, enterrés par d’autres avant même sa mise en production, The Batman (Matt Reeves, 2022) est venu, lentement, avec ses grosses chaussures de sécurité, marcher sur le box-office mondial et mettre au tapis la concurrence en s’affirmant comme l’une des meilleures itérations du personnage portée sur grand écran, et l’un des meilleurs blockbuster des dernières années. Et tout ça, sans être exempts de maladresses. Tentative de décryptage d’un film qui en impose jusque dans ses défauts.


King Kong assis au flanc d'une montagne, dans une lumière sombre teintée de rouge ; scène du film Godzilla vs Kong.

Godzilla vs Kong

Nouvelle pierre à l’édifice brinquebalant du Monsterverse de la Warner Bros, Godzilla vs. Kong (Adam Wingard, 2021) n’a pas su se faire patient et à débarquer il y a quelques jours, à grands coups de mandales, de marrons, de beignes, de chataîgnes… dans la tronche du système d’exploitation français, directement en VOD. Avec ses promesses de match de catch numérique spectaculaire et ses ambitions de produit pop absolu, le film est en réalité qu’une adaptation fidèle de la kitcherie assumée de l’oeuvre dont il est le remake.


Joker 4

Plusieurs semaines après la sortie en salles événement de Joker (Todd Phillips, 2019), précédée d’une attente peut-être un peu trop disproportionnée – comme toujours – on a assisté, ça et là, à de véritables joutes entre les conquis et les sceptiques. Chez Fais pas Genre ! dans ces cas-là, on laisse le temps faire son œuvre, calmer les ardeurs. On outrepasse l’opportunisme des clics faciles et de la course aux premiers arrivés. On observe, on écoute, on discute. Et puis on essaie, tant bien que mal de sortir de nos tanières, d’amener, s’il en faut encore, un peu de grain à (dé)moudre. Tentative.

Le futur Joker dans les loges de son spectacle (critique)

Godzilla II – Roi des Monstres 1

Après un premier volet loin d’être parfait mais aussi loin d’être catastrophique, Godzilla (Gareth Edwards, 2014) et un très moyen Kong Skull Island (Jordan Vogt-Roberts, 2017), Warner Bros lance officiellement son nouvel univers étendu avec Godzilla II – Roi des Monstres (Michael Dougherty, 2019), à base de scène post-générique et cross-over monstrueux, dans les deux sens du terme… Mort au Roi Fort inspirés par le succès cataclysmique du Marvel Cinematic Universe et de la galaxie […]