francis ford coppola


Le Parrain

Le retour du Parrain (Francis Ford Coppola, 1972) dans le catalogue Netflix est l’occasion rêvée d’évoquer un film largement considéré comme un monument indépassable de l’Histoire du septième art. La plateforme au N rouge nous fait donc une offre que l’on ne pouvait décemment pas refuser…

Un membre de la mafia s'incline devant Don Coleone magnanime dans le film Le parrain.

Dans une rue sombre et pluvieuse, une statue d'homme qui lit, issue du film Megalopolis présenté au Festival de Cannes 2024.

[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2024 • Bilan, Tops et Palmarès

Le festival de Cannes s’est achevé samedi dernier sur un palmarès sans fausse-note – mais aussi sans surprise – couronnant Anora de Sean Baker, et concluant une édition brinquebalante, pour ne pas dire assez triste. De films malades proliférants à films en ruine, il y avait cependant matière à réfléchir…


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2024 • Jours 1 à 3

Retour sur les trois premières journées cannoises où l’on découvrait nos deux plus grosses attentes du festival : “Furiosa, une saga Mad Max” de George Miller et, bien-sûr, “Megalopolis” de Francis Ford Coppola. Au milieu de l’excitation provoquée par ces deux mastodontes, restait-il de la place pour d’autres découvertes ? Réponse en quelques entrées.

Adam Driver, sur le balcon d'un immeuble, se penche comme pour se jetter dans le vide ; au dessus de lui, le ciel est jaune comme pour un crépuscule de grande intensité, dans le film Megalopolis sélectionné au festival de Cannes 2024.

Dans une serre éclairée par la nuit et la lumière de la lune, Nicolas Cage enlace Kathleen Turner, dos à lui ; scène du film Peggy Sue s'est mariée.

Francis Ford Coppola, rien ne peut rester d’or pur

Carlotta vient de ressortir deux films majeurs et malheureusement mésestimés de Francis Ford Coppola, Peggy Sue s’est mariée (1986) et Jardins de Pierre (1987). Deux essais de la même période, les années 80, peut-être la plus tourmentée de son auteur, mais aussi la plus mélancolique. Un temps où le cinéaste semblait obsédé par la perte de l’innocence, la sienne – celle d’un ange déchu forcé de réaliser des films de commande après un échec retentissant – et celle d’une nation tout entière quelques années après la Guerre du Vietnam.


Oz, un monde extraordinaire

On continue de vous proposer d’emprunter les chemins de traverse au sein du catalogue de Disney+, à la recherche des films qui y font pas genre. Aujourd’hui, le voyage qui vous attend suit la route de brique jaune, enfin, ce qu’il en reste. Car cette suite non-officielle du Magicien d’Oz (Victor Fleming, 1939) intitulée Oz, un monde extraordinaire (Walter Murch, 1985) propulse Dorothy à nouveau dans ce pays merveilleux sujet… à quelques tourments. Traumatic Kingdom […]

Dorothy, le lion, l'épouvantail, la citrouille et l'homme en fer du Magicien d'Oz tout autour d'un trône dans une salle toute en or, scène du film Oz un monde extraordinaire.

Jack (Robin Williams) à sa table d'écolier, un crayon à la main, écoute attentivement le cours.

Jack

Noyés entre les franchises d’animation et les sagas super-héroïques et/ou de l’espace, les amateurs d’un certain cinéma qui fait pas genre trouveront leur bonheur au fin fond du catalogue massif de Disney+. Aujourd’hui, on vous propose de (re)découvrir Jack (1996), long-métrage étonnant et détonnant dans la filmographie de Francis Ford Coppola. L’Etrange Histoire de Jack Powell Bien qu’elle puisse paraître improbable venant d’un cinéaste qui a réalisé des chefs-d’œuvre aussi “adultes” que Apocalypse Now (1979), […]