francis ford coppola


Francis Ford Coppola sur le tournage d'Apocalypse Now les bras en croix, semblant agité, dans un décor de lagune ; illustration du livre Le chemin du paradis.

[LECTURE] Le chemin du paradis – une épopée de Francis Ford Coppola

Notre admiration sans bornes pour Megalopolis, le dernier objet de sidération de Francis Ford Coppola, et sa sortie prochaine nous donne l’occasion de revenir sur une autre actualité française de son auteur. En effet, il y a quelques mois, les éditions Carlotta nous ont gratifié d’une traduction française d’un formidable ouvrage de Sam Wasson – Le chemin du paradis, une épopée de Francis ford Coppola – récit passionnant de ses rêves inouïes comme de ses bouleversants échecs.


Megalopolis

Pas de doute, nous n’attendions rien de plus que Megalopolis cette année à Cannes, et nous n’étions pas les seuls. Douze ans après le magnifique Twixt qui achevait une trilogie mal-aimée – pourtant sublime – réalisée avec les moyens d’un étudiant en cinéma, c’est avec un projet pharaonique, autofinancé, et envisagé depuis quarante ans que Francis Ford Coppola nous revient. Nous en avions nous-même rêvé durant toutes ces années, à tel point qu’il est difficile de confronter les images qu’on a fantasmées à leur matière réelle. Disons-le, cette œuvre singulière en tout, accueillie avec mépris et huées sur la Croisette, nous a désarmés et nous hante.

Dans ce sui semble être une vaste tente aux draps blancs, baignée dans une lumière jaune, Adam Driver contemple une boule en verre qu'il tient dans sa main ; scène de Mégalopolis.

Un membre de la mafia s'incline devant Don Coleone magnanime dans le film Le parrain.

Le Parrain

Le retour du Parrain (Francis Ford Coppola, 1972) dans le catalogue Netflix est l’occasion rêvée d’évoquer un film largement considéré comme un monument indépassable de l’Histoire du septième art. La plateforme au N rouge nous fait donc une offre que l’on ne pouvait décemment pas refuser…


[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2024 • Bilan, Tops et Palmarès

Le festival de Cannes s’est achevé samedi dernier sur un palmarès sans fausse-note – mais aussi sans surprise – couronnant Anora de Sean Baker, et concluant une édition brinquebalante, pour ne pas dire assez triste. De films malades proliférants à films en ruine, il y avait cependant matière à réfléchir…

Dans une rue sombre et pluvieuse, une statue d'homme qui lit, issue du film Megalopolis présenté au Festival de Cannes 2024.

Adam Driver, sur le balcon d'un immeuble, se penche comme pour se jetter dans le vide ; au dessus de lui, le ciel est jaune comme pour un crépuscule de grande intensité, dans le film Megalopolis sélectionné au festival de Cannes 2024.

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2024 • Jours 1 à 3

Retour sur les trois premières journées cannoises où l’on découvrait nos deux plus grosses attentes du festival : « Furiosa, une saga Mad Max » de George Miller et, bien-sûr, « Megalopolis » de Francis Ford Coppola. Au milieu de l’excitation provoquée par ces deux mastodontes, restait-il de la place pour d’autres découvertes ? Réponse en quelques entrées.