francis ford coppola


The Outsiders

Longtemps tenu pour une œuvre mineure de son auteur, « The Outsiders » (Francis Ford Coppola, 1983) a depuis trouvé sa place dans la filmographie du cinéaste. Regardant l’Amérique mythologique par le bas, à hauteur d’adolescents, le film révèle une constellation d’acteurs devenus emblématiques. Pathé l’a récemment réédité en 4K dans ses deux versions, nous invitant à redécouvrir un titre qui n’a rien perdu de son éclat singulier.

Deux jeunes hommes sous un ciel sépia, vus de profil, avançant songeurs ; à côté d'eux, deux troncs très fins ; plan issu du film Outsiders.

Une usine de fabrication de voiture dans Tucker.

Tucker

Si elle n’est pas l’œuvre la plus connue de la riche filmographie de Francis Ford Coppola, « Tucker » (1988) est probablement l’une de ses réalisations les plus personnelles à plusieurs égards. Pathé, dans le cadre des six longs-métrages réédités en Blu-Ray, nous permet d’apprécier et de redécouvrir de la meilleure des manières ce film fascinant.


Francis Ford Coppola sur le tournage d'Apocalypse Now les bras en croix, semblant agité, dans un décor de lagune ; illustration du livre Le chemin du paradis.

[LECTURE] Le chemin du paradis – une épopée de Francis Ford Coppola

Notre admiration sans bornes pour Megalopolis, le dernier objet de sidération de Francis Ford Coppola, et sa sortie prochaine nous donne l’occasion de revenir sur une autre actualité française de son auteur. En effet, il y a quelques mois, les éditions Carlotta nous ont gratifié d’une traduction française d’un formidable ouvrage de Sam Wasson – Le chemin du paradis, une épopée de Francis ford Coppola – récit passionnant de ses rêves inouïes comme de ses bouleversants échecs.


Megalopolis

Pas de doute, nous n’attendions rien de plus que Megalopolis cette année à Cannes, et nous n’étions pas les seuls. Douze ans après le magnifique Twixt qui achevait une trilogie mal-aimée – pourtant sublime – réalisée avec les moyens d’un étudiant en cinéma, c’est avec un projet pharaonique, autofinancé, et envisagé depuis quarante ans que Francis Ford Coppola nous revient. Nous en avions nous-même rêvé durant toutes ces années, à tel point qu’il est difficile de confronter les images qu’on a fantasmées à leur matière réelle. Disons-le, cette œuvre singulière en tout, accueillie avec mépris et huées sur la Croisette, nous a désarmés et nous hante.

Dans ce sui semble être une vaste tente aux draps blancs, baignée dans une lumière jaune, Adam Driver contemple une boule en verre qu'il tient dans sa main ; scène de Mégalopolis.

Un membre de la mafia s'incline devant Don Coleone magnanime dans le film Le parrain.

Le Parrain

Le retour du Parrain (Francis Ford Coppola, 1972) dans le catalogue Netflix est l’occasion rêvée d’évoquer un film largement considéré comme un monument indépassable de l’Histoire du septième art. La plateforme au N rouge nous fait donc une offre que l’on ne pouvait décemment pas refuser…