alex garland


28 ans plus tard : Le temple des morts

Tout à la fois continuité du précédent volet et nouvelle remise en question des règles établies depuis presque vingt-cinq ans, 28 ans plus tard : Le temple des morts (Nia DaCosta, 2026) est d’ores et déjà l’une des premières claques genresque de l’année !

Ralph Fiennes chauve, en tenue de guide spirituel ésotérique tout en noir, devant un autel de crânes humains, seulement éclairé par des bougies dans 28 ans plus tard : le temple des morts.

Un homme et son jeune fils, tous deux en tenue de chasseurs avec des arbalètes, courent dans les bois du film 28 ans plus tard.

28 ans plus tard

Dix-huit ans que nous espérions depuis l’excellent « 28 semaines plus tard » (Juan Carlos Fresnadillo, 2007) que Danny Boyle puisse continuer sa saga horrifique. Notre patience est enfin récompensée avec l’arrivée de « 28 ans plus tard », sorte de suite/prolongement sous stéroïdes que nous n’aurions pas imaginé de la sorte…


Kirsten Dunst en photographe de presse, dans les couloirs de la Maison Blanche, dans l'attente ; à ôté d'elle, un drapeau américain ; scène issue du film Civil War.

Civil War

Attention film coup de poing ! Avec Civil War, Alex Garland signe un road trip viscéral et terrifiant qui nous plonge sans ménagement dans un conflit prophétique au cœur d’une Amérique déchirée. En mettant en scène le point de vue ambigu des photographes de guerre, le réalisateur britannique questionne notre impuissance face à la marche du monde autant que notre fascination pour le spectacle de la violence.


Men

Alex Garland renoue sa collaboration avec A24 pour son troisième long-métrage, une fantasmagorie psychologique entre beauté délirante et spasmophilie cauchemardesque. À l’image de l’antagoniste – Rory Keaner – qu’il met en scène, Men est un exercice de genre protéiforme, « un film d’horreur sur un sentiment d’horreur » ou, plus simplement, « une histoire de fantômes », comme le réalisateur l’a décrit à Entertainment Weekly. Le réalisateur d’Ex Machina (2014) et d’Annihilation (2018) livre en effet un farfelu et peu subtil pastiche de folk horror britannique qui prend une tournure surréaliste et infernale.

De l'intérieur d'un tunnel, nous voyons une silhouette de femme, les bras ballants, en contrejour ; derrière elle une forêt verte et luxuriante ; à ses pieds, une flaque d'eau qui reflète sa silhouette et la forêt ; plan issu du film Men.

Une silhouette, qui paraît minuscule, est debout face à une immense image représentant un paysage de brume au dessus d'une forêt, une petite fille aux mains liées se dessine dans les nuages, scène de la mini-série Devs.

Devs (Mini-Série)

Après Ex Machina (2014) et Annihilation (2018), Alex Garland réalisait, en début d’année, sa première création télévisuelle pour la chaîne télévisée FX, et diffusée chez nous sur le groupe Canal + : la mini-série Devs. L’occasion pour le cinéaste de continuer sa réflexion sur le monde, la perte et la spiritualité.