biopic


Le Testament d’Ann Lee

Le Testament d’Ann Lee (2026) de Mona Fastvold reconfigure la persona musicale d’Amanda Seyfried, tout en sonnant presque comme une revanche face à ses six auditions pour le rôle de Glinda dans Wicked (Jon M. Chu, 2024). Un autre de ces biopics entièrement dédié à faire briller sa star ?

Scène de danse de groupe, Amanda Seyfried levant les bras vers le ciel, dans Le testament d'Ann Lee.

Timothée Chalamet souriant en portant une raquette de ping pong peinturé du drapeau des États-Unis dans Marty Supreme.

Marty Supreme

En embrassant la trajectoire chaotique d’un joueur de tennis de table dopé au fantasme du self-made-man, Marty Supreme, premier film en solitaire de Josh Safdie revisite le rêve américain et ses incarnations hollywoodiennes pour mieux en révéler la laideur, mais sans renoncer à son pouvoir de séduction. Un pari osé !


The Grandmaster

En 2013, Wong Kar-wai investit pour la seconde fois de sa carrière un film de genre. Après le wu xia pian en 1994 avec Les Cendres du temps, il s’engouffre avec The Grandmaster dans le film d’arts martiaux. Nous ne pouvions passer à côté de sa ressortie, ce 25 février 2026 par Jokers films dans son montage inédit chinois, pour évoquer le cinéaste de Hong Kong le plus populaire auprès des cinéphiles occidentaux.

IP Man, chapeau sur la tête, s'apprête à se battre avec une multitude d'ennemis en pleine rue, sous la pluie ; scène issue du film The Grandmaster.

Une usine de fabrication de voiture dans Tucker.

Tucker

Si elle n’est pas l’œuvre la plus connue de la riche filmographie de Francis Ford Coppola, « Tucker » (1988) est probablement l’une de ses réalisations les plus personnelles à plusieurs égards. Pathé, dans le cadre des six longs-métrages réédités en Blu-Ray, nous permet d’apprécier et de redécouvrir de la meilleure des manières ce film fascinant.


De Cloclo à Elvis, biopics d’un autre genre

La vision endiablée d’Elvis par Baz Lhurmann se place d’ores et déjà comme l’une des grosses productions les plus marquantes de l’année 2022, tout comme un de ses plus grands succès au box office. Coïncidence, il y a dix ans tout juste un autre biopic dévoilait l’existence d’une icône à la trajectoire sensiblement proche de celle du King, quoique bien plus franco-française, Claude François (Cloclo de Florent Emilio-Siri, 2012). On s’empare de cette résonance en décryptant la manière dont ces cinéastes, sur une histoire pourtant similaire, jouent la carte des cinémas de genre(s) pour livrer deux expériences filmiques tout à fait différentes.

Elvis Preseyl en tenue rose est sur scène, d'une main il porte le micro à pied à sa bouche, de l'autre il tend son bras vers un public de femmes qui ont les bras tendus vers lui.

Spencer

Pablo Larraìn complète sa trilogie de portraits au féminin après Jackie (2016) et Ema (2020) en mettant en scène la crise sourde qui se trame au sein de la famille royale, lors des festivités de Noël, alors que Diana Spencer, en quête de liberté, perd pieds et se laisse hanter par des fantômes.