Ténèbres
| VIDEOCLUB | Peut-être le dernier vrai joyau de la carrière de son auteur, « Ténèbres » (1982) de Dario Argento (1982) fait l’objet d’une superbe restauration par Les Films du Camélia, dans une édition généreuse en entretiens.
| VIDEOCLUB | Peut-être le dernier vrai joyau de la carrière de son auteur, « Ténèbres » (1982) de Dario Argento (1982) fait l’objet d’une superbe restauration par Les Films du Camélia, dans une édition généreuse en entretiens.
| VIDEOCLUB | Acteur fétiche de León Klimovsky depuis La furie des vampires (1971), Paul Naschy a essentiellement incarné pour le réalisateur argentin des monstres gothiques, humains ou surnaturels. Une libellule pour chaque mort (1975), que l’on découvre aujourd’hui en version restaurée grâce à Artus Films, constitue donc une exception, puisque l’ex haltérophile incarne un inspecteur retors dans ce giallo à l’italienne 100 % espagnol.
| VIDEOCLUB | On ne compte plus le nombre de Gialli produits chez nos amis transalpins. On en a bouffé à tort et à travers, mais il y a ceux qui nous marquent et nous imprègnent. C’est le cas de Torso (Sergio Martino, 1973), véritable bijou du genre, qui ne manquera pas d’influencer un certain cinéma d’horreur outre-Atlantique. Longtemps demeuré inédit en France, Carlotta nous propose de (re)découvrir le film dans un superbe coffret limité pour notre plus grand plaisir !
| VIDEOCLUB | Artus Films déniche régulièrement des pépites passées sous les radars, et c’est encore le cas avec la sortie blu-ray de « Personne n’a entendu crier » (Eloy de la Iglesia, 1973), une œuvre espagnole qui n’était même pas sortie en France à l’époque. Sorte de mélange du giallo italien et du concept hitchcockien accumulant les rebondissements invraisemblables et les fautes de goût, le long-métrage mérite néanmoins une nouvelle chance…
| CONCOURS | À l’occasion de la sortie vidéo de LES TITANS, un péplum spectaculaire et flamboyant, Fais Pas Genre et Rimini Editions vous offrent des combos Blu-Ray + DVD du film !
Lorsque nous parlons de cinéma de monstres (ou kaijū eiga), deux grands noms nous viennent spontanément à l’esprit : Godzilla et Gamera. Bataille de studios, différends esthétiques, mais surtout un public qui s’affirme plus pour l’un des monstres, la gardienne de l’univers… En rééditant les trois premiers « Gamera » (1965-1967), Roboto Films nous permet de décortiquer cette paradoxale déesse des enfants.