science fiction


Liquid Sky

Œuvre expérimentale infusée aux substances psychotropes sur laquelle plane l’ombre d’Andy Warhol, « Liquid Sky » (Slava Zuckerman, 1982) a acquis au fil des années un statut de film culte auprès d’une poignée d’initiés. Restauré en haute définition, il ressort aujourd’hui chez Le Chat Qui Fume, assorti de suppléments indispensables à la compréhension de cette curiosité cinématographique.

Margeret et Jimmy, blonds peroxydés et looks futuristes des années 80 se regardent dans les couloirs d'un bar aux néons fluo ; scène du film Liquid Sky.

Star Wars : Andor • Saison 2

Après une première saison unanimement considérée comme étant ce qui est arrivé de mieux à Star Wars depuis des lustres, Andor (Tony Gilroy, 2022-2025) est de retour sur Disney+ pour conclure ses nombreux arcs narratifs et raccrocher les wagons avec Rogue One (Gareth Edwards, 2016). Et purée que ça fait du bien de voir une franchise si malmenée revenir à ce niveau de qualité…


L'équipage du film Dans la poussière des étoiles, avec leur combinaison de cuir rouge, entre dans une salle du vaisseau, les uns tous debout à côté des autres.

Dans la poussière des étoiles

Dix ans après le premier space opera est-allemand, L’étoile du silence (Kurt Maetzig, 1960), Gottfried Kolditz réalise Signal, une aventure dans l’espace. Cette coproduction germano-polonaise contient déjà les thématiques caractéristiques qu’on retrouvera quelques années plus tard dans son second film de science-fiction, ultime production est-allemande dans le genre, Dans la poussière des étoiles.


Eolomea

Largement méconnue, la science-fiction du bloc soviétique n’a longtemps fait que de rares incursions plus ou moins notables à l’Ouest. De nombreux films sont ainsi restés inédits avant que quelques éditeurs courageux comme Artus ne se lancent dans la redécouverte de ce patrimoine par bien des aspects incontournable du cinéma mondial : on commence avec Eolomea, réalisé par Herrmann Zschoche en 1972.

L'astronaute du film Eolomea regarde décoller un petit navire spatial juste devant lui.

Le tueur masqué du film Time Cut, avec son masque impersonnel d'homme blanc aux cheveux blonds et une capuche regarde l'objectif en tordant un CD en deux ; derrière lui, contre un mur éclairé en rose, un vieux téléviseur diffuse une scène de concert, vue sur la fosse.

Time Cut

Quand le slasher à la « Scream » (Wes Craven, 1996) rencontre « Retour vers le futur » (Robert Zemeckis, 1985), cela donne « Time Cut » (Hannah MacPherson, 2024) ; le film d’horreur le plus débilos de l’année – et il n’est même pas produit par Jason Blum. À découvrir de toute sans trop d’urgence sur Netflix pour une soirée arrosée entre potes…