cinema de genre francais


Belphégor (1927)

Dans sa volonté de rendre encore plus accessible son catalogue de patrimoine, Pathé ressort Belphégor (1927) de Henri Desfontaines, dans une édition Blu-Ray. Avec ce véritable écrin d’un cinéma de genre français des années 30 : plongez, tête la première, dans cet objet curieux et profondément marqué par son époque.


Le visage de Suliane Brahim caché derrière un voile transparent et un un peu opaque dans le film La Nuée.

[Entretien] Just Philippot, esprit de synthèse

Notre dossier déjà conséquent d’Etat des lieux des cinémas de genres français avait tendance à quelque peu tourner en rond autour des mêmes constats, des mêmes espoirs… et des mêmes désillusions. Mais de toute évidence, si 2020 sera une année à oublier, 2021 sera quant à elle mémorable. Car comme Virginie, le personnage principal de La Nuée (Just Phillipot, 2020), le genre à la française a augmenté les doses, fait fructifier son vivier, injecté du sang neuf, édifié ça et là de nouvelles serres. Les sauterelles se multiplient, elles déferlent, elles ont faim. Entretien avec un affamé et son film aussi majeur que prototype.


La Traque

Le coffret offert par le Chat qui Fume à La Traque (Serge Leroy, 1975) remet la lumière sur un film qu’il convient de re-considérer aujourd’hui comme une pièce majeure du cinéma français.

Mimsy Farmer les yeux clos, en grande douleur, plongée toute habillée dans un cours d'eau qui lui monte jusqu'aux hanches ; plan iconique du film La Traque.

Alice et Joachim sont assis côte à côté sur un banc dans une cité bosniaque, devant un petit parterre de verdure, scène du film Les héros ne meurent jamais pour notre interview d'Aude Léa Rapin.

[Entretien] Aude Léa Rapin, histoire de fantômes

Présenté à la Semaine de la Critique de Cannes en 2019, Les Héros ne meurent jamais (Aude Léa Rapin, 2020) s’est finalement frayé un chemin en salles entre deux confinements. Aude Léa Rapin y raconte l’enquête étonnante d’Alice (Adèle Haenel) sur les traces de la prétendue vie antérieure de son ami Joachim, une enquête qui les mène jusqu’en Bosnie, pays hanté par les fantômes de la guerre. Analyse d’une nouvelle incursion dans le cinéma de genres français avec sa réalisatrice.


Les charnelles

Après « La Saignée » et « La Rose Ecorchée », Le Chat qui Fume continue dans sa démarche de réhabilitation du cinéaste français Claude Mulot en éditant dans un somptueux coffret Blu-Ray/UHD un film simili-érotique titré « Les Charnelles », mais avant tout, un long-métrage considérablement plus faible que les deux autres.

Un homme, voyeur, observe à travers les feuilles d'une plante dans le film Les charnelles.

Dans une forêt, Sarah Giraudeau est assise devant Nicolas Duvauchelle qui la tient dans ses bras, tous deux regardent d'un air las dans une direction opposée, lui à gauche, elle à droite, scène du film Les envoûtés.

Les Envoûtés

Une pigiste en manque de liquidités accepte de couvrir pour son journal un sujet impliquant des apparitions fantomatiques de personnes récemment décédées. Ce petit boulot « simple » s’avère beaucoup plus complexe prévu. L’intrusion du fantastique dans les Pyrénées, c’est le programme de ces Envoûtés (Pascal Bonitzer, 2018) édités en DVD par ESC Distribution.