alfred hitchcock


Meurtre par procuration

Parallèlement à ses iconiques films de monstres, la Hammer a également produit des œuvres de science-fiction, d’aventure ou encore des thrillers. C’est dans ce dernier genre que le scénariste Jimmy Sangster va notamment s’illustrer avec des intrigues qu’Alfred Hitchcock n’aurait pas rejetées, à l’instar de « Meurtre par procuration » (Freddie Francis, 1964). Elephant Films ressort aujourd’hui ce petit film en noir et blanc, bien ficelé et pas si prévisible qu’il n’en a l’air.

Image en noir et blanc d'une jeune femme blonde à moitié dans l'ombre qui a l'air effrayé.

Anny Ondra en chemise de nuit, le regard vers le sol, et un large couteau dans sa main ; plan issu du film Chantage de Alfred Hitchcock.

Alfred Hitchcock, made in Britain

Carlotta Films met en lumière la part la plus méconnue d’un des grands noms du septième art : 10 films de la période britannique de Sir Alfred Hitchcock, réunis dans un coffret collector, pour la plupart inédits en haute-définition. Entre curiosités étonnantes, bobines oubliables et pièces annonciatrices de ce que sera le maître, plongée dans les débuts d’une filmographie capitale.


Sueurs Froides

À la faveur d’une nouvelle édition 4K, il est temps pour Fais Pas Genre de se pencher sur une œuvre aussi incontournable que commentée : Sueurs Froides (Alfred Hitchcock, 1958). Une copie flambant neuve qui permet de redécouvrir ce jeu de dupes entre James Stewart et Kim Novak et le génie de sa mise en scène, toujours intact après bientôt soixante-dix ans…

Plan de profil sur Kim Novak, avec pour fond la toile rouge qui recouvre les murs du célèbre restaurant du film Sueurs froides.

Plan d'ensemble sur une vaste cellule de prison, en pierre ; un homme et une femme se font face d'un bout à l'autre d'une table exagérment longue ; scène du film Meurtre de 1930.

Meurtre

Studio Canal fait la lumière sur un des premiers méfaits parlants de Sir Alfred Hitchcock, Meurtre, tourné en 1930 : critique d’une œuvre de jeunesse, imparfaite, mais déjà si représentative des talents d’un maître. Mourir sur scène Vous avez déjà entendu parler d’Alfred Hitchcock ? Ce monsieur avec un certain embonpoint, une bouille de bonhomme anglais circonspect, le regard imperturbable, flegmatique face à la mort et la violence même, s’en amusant au débotté… Un des […]


James Stewart, belle gueule fragile 1

Fais Pas Genre chante les louanges de James Stewart en précurseur selon nous de l’art dramatique moderne à Hollywood, à l’occasion de la sortie en combo DVD/Blu-Ray chez Rimini Editions du western Les Affameurs tourné par Anthony Mann en 1952.


Hitchcock, les années Selznick

Carlotta Films poursuit sa collection Ultra Collector avec un coffret de quatre films fondateurs dans la carrière d’Alfred Hitchcock, ses premiers aux Etats-Unis avec le producteur David O. Selznick : Rebecca (1940), La Maison du Docteur Edwardes (1945), Les Enchaînés (1946), et Le Procès Paradine (1947). Le désir Alfred Hitchcock signe un juteux contrat en 1938 le liant au producteur indépendant américain David O. Selznick. Il part de sa Grande-Bretagne natale copieusement servi, s’installe en […]