expressionnisme allemand


Alfred Hitchcock, les premières marches du suspense   Mise à jour récente !

| ANALYSE | Si la postérité a largement privilégié la période américaine d’Alfred Hitchcock, qui concentre presque tous ses films devenus des références de la culture tant populaire que cinéphilique, sa période britannique (1925-1939) revêt une importance différente : elle permet de voir « Hitchcock inventer Hitchcock ». À l’occasion de la réédition par Elephant Films de cinq longs-métrages restaurés en haute définition, revenons sur la genèse de cette grammaire hitchcockienne du suspense, qui culminera outre-Atlantique mais dont Les 39 Marches (1935) offre déjà une première synthèse.


Le cabinet du Docteur Caligari

Au même titre qu’un Nosferatu le vampire (Friedrich Wilhelm Murnau, 1922), Le cabinet du Docteur Caligari est une oeuvre séminale des cinémas fantastique et d’épouvante, en plus d’être le film expressionniste parfait : retour sur le long-métrage de Robert Wiene, à l’occasion de la belle édition combo DVD et Blu-Ray par Potemkine Films.