Elephant films


La bête de la caverne hantée   Mise à jour récente !

| VIDEOCLUB | La bête de la caverne hantée (Monte Hellman, 1959) a longtemps été disponible uniquement en DVD chez Bach Films dans une version brute et non restaurée. Elephant Films offre enfin la haute définition sur Blu-ray à cette production horrifique très fauchée, typique d’une époque où les frissons bon marché se vivaient au drive-in du coin.

Personnage féminin coincée dans ce qui ressemble à de longs fils épais pour faire un cocon ; plan issu du film la bête de la caverne hantée de Monte Hellman.

Couple en costumes antiques ; plan issu du film Le Signe de la Croix de Cecil B. DeMille.

Le Signe de la Croix

| VIDEOCLUB | Malgré sa filmographie pléthorique, on se souviendra peut-être surtout de Cecil B. DeMille comme le plus important pourvoyeur de films « religieux ». Si le public ne retient en général que « Les Dix Commandements » (1956), « Le signe de la Croix » (1932), restauré en haute définition et édité par Elephant Films, revêt sans conteste une plus grande importance dans l’histoire du Septième Art.


Alfred Hitchcock, les premières marches du suspense

| ANALYSE | Si la postérité a largement privilégié la période américaine d’Alfred Hitchcock, qui concentre presque tous ses films devenus des références de la culture tant populaire que cinéphilique, sa période britannique (1925-1939) revêt une importance différente : elle permet de voir « Hitchcock inventer Hitchcock ». À l’occasion de la réédition par Elephant Films de cinq longs-métrages restaurés en haute définition, revenons sur la genèse de cette grammaire hitchcockienne du suspense, qui culminera outre-Atlantique mais dont Les 39 Marches (1935) offre déjà une première synthèse.


L’Incroyable Hulk (Intégrale)

| VIDEOCLUB | Bien avant que Marvel ne devienne une machine à produire des blockbusters d’action interchangeables, la « maison des idées » avait tenté à plusieurs reprises de transposer ses super-héros sur le petit et le grand écran. Si la plupart de ces tentatives ne méritent pas qu’on s’y attarde, la série télévisée « L’Incroyable Hulk » (Kenneth Johnson, 1977-1982) a marqué durablement l’esprit des Américains et des Européens de tout âge. Grâce à Elephant Films, nous voilà replongés au temps béni des bastons au ralenti et des décors en carton-pâte.


L’empreinte de Frankenstein

Des sept réalisations que la Hammer consacrera au baron Frankenstein entre 1957 et 1974, deux ne seront pas l’œuvre de Terence Fisher. « L’empreinte de Frankenstein » (Freddie Francis, 1964) est le premier d’entre eux et se différencie nettement de ses prédécesseurs. Elephant Films ressort aujourd’hui cette aventure quelque peu atypique du démiurge monomaniaque.

Frankenstein joué par Peter Cushing dans son laboratoire, devant sa créature encore endormie dans une boite en verre, entouré de tubes et d'objets scientifiques.

Image en noir et blanc d'une jeune femme blonde à moitié dans l'ombre qui a l'air effrayé.

Meurtre par procuration

Parallèlement à ses iconiques films de monstres, la Hammer a également produit des œuvres de science-fiction, d’aventure ou encore des thrillers. C’est dans ce dernier genre que le scénariste Jimmy Sangster va notamment s’illustrer avec des intrigues qu’Alfred Hitchcock n’aurait pas rejetées, à l’instar de « Meurtre par procuration » (Freddie Francis, 1964). Elephant Films ressort aujourd’hui ce petit film en noir et blanc, bien ficelé et pas si prévisible qu’il n’en a l’air.