Elephant films


L’Incroyable Hulk (Intégrale)

| VIDEOCLUB | Bien avant que Marvel ne devienne une machine à produire des blockbusters d’action interchangeables, la « maison des idées » avait tenté à plusieurs reprises de transposer ses super-héros sur le petit et le grand écran. Si la plupart de ces tentatives ne méritent pas qu’on s’y attarde, la série télévisée « L’Incroyable Hulk » (Kenneth Johnson, 1977-1982) a marqué durablement l’esprit des Américains et des Européens de tout âge. Grâce à Elephant Films, nous voilà replongés au temps béni des bastons au ralenti et des décors en carton-pâte.


Frankenstein joué par Peter Cushing dans son laboratoire, devant sa créature encore endormie dans une boite en verre, entouré de tubes et d'objets scientifiques.

L’empreinte de Frankenstein

Des sept réalisations que la Hammer consacrera au baron Frankenstein entre 1957 et 1974, deux ne seront pas l’œuvre de Terence Fisher. « L’empreinte de Frankenstein » (Freddie Francis, 1964) est le premier d’entre eux et se différencie nettement de ses prédécesseurs. Elephant Films ressort aujourd’hui cette aventure quelque peu atypique du démiurge monomaniaque.


Meurtre par procuration

Parallèlement à ses iconiques films de monstres, la Hammer a également produit des œuvres de science-fiction, d’aventure ou encore des thrillers. C’est dans ce dernier genre que le scénariste Jimmy Sangster va notamment s’illustrer avec des intrigues qu’Alfred Hitchcock n’aurait pas rejetées, à l’instar de « Meurtre par procuration » (Freddie Francis, 1964). Elephant Films ressort aujourd’hui ce petit film en noir et blanc, bien ficelé et pas si prévisible qu’il n’en a l’air.

Image en noir et blanc d'une jeune femme blonde à moitié dans l'ombre qui a l'air effrayé.

Un chat posé sur une armoire dans un film en noir et blanc de la Hammer nommé le Spectre du Chat

Le Spectre du Chat

Dans une perspective de remettre en avant les films de la Hammer, Elephant propose une réédition en Blu-Ray de plusieurs classiques de leurs films, dont « Le Spectre du Chat » (John Gilling, 1961), nous permettant alors de revenir sur cette récréation de « La Féline » (Jacques Tourneur, 1942), à la sauce atypique Hammer…


Un loup-garou aux yeux bleus et à la fourrure grise à moitié caché dans l'ombre.

La Nuit du loup-garou

Grâce à la somptueuse édition haute définition proposée par Elephant films, nous avons aujourd’hui la chance de plonger à nouveau dans les yeux fiévreux du premier loup-garou de la Hammer. Sous la direction de l’orfèvre Terence Fisher, « La Nuit du loup-garou » (Terence Fisher, 1961) est l’un des grands rôles d’Oliver Reed et un incontournable pour les fans de la Hammer. Et on sait qu’ils sont nombreux sur FPG!