thriller espionnage


Alfred Hitchcock, les premières marches du suspense

| ANALYSE | Si la postérité a largement privilégié la période américaine d’Alfred Hitchcock, qui concentre presque tous ses films devenus des références de la culture tant populaire que cinéphilique, sa période britannique (1925-1939) revêt une importance différente : elle permet de voir « Hitchcock inventer Hitchcock ». À l’occasion de la réédition par Elephant Films de cinq longs-métrages restaurés en haute définition, revenons sur la genèse de cette grammaire hitchcockienne du suspense, qui culminera outre-Atlantique mais dont Les 39 Marches (1935) offre déjà une première synthèse.


Plan rapproché-épaule sur Sasha Luss dans le film Anna, regardant autour d'elle avec sérieux ; derrière elle ce qui semble être une sentinelle de l'armée russe.

Anna

Alors que Luc Besson avait défrayé la chronique pour ses ennuis financiers autour de la possible faillite et vente de sa société EuropaCorp, ainsi que pour les suspicions de viol et d’harcèlements sexuels qui planent sur sa personne. Le voici de retour sur les écrans et dans les tabloïds pour un nouveau (énième ?) thriller d’espionnage tout à fait bas de gamme, mais sans prétendre à viser plus haut : critique du nommé Anna.