1964


Kenji Misumi, la lame à l’œil

The Jokers Films égaie notre rentrée avec la ressortie au cinéma de quatre films de Kenji Misumi dans un seul et même corpus : La Légende de Zatoichi, le masseur aveugle (1962), Tuer (1962), Le Sabre (1964) et La Lame diabolique (1965). Choix plutôt logique, les œuvres sont effectivement toutes traversées par la thématique du sabre et de ses effets néfastes sur les bretteurs et ceux qui les entourent. L’occasion de parler de ces sublimes films et de la carrière de celui qui était surnommé “ko-Mizoguchi” (le petit Mizoguchi).

Plan rapproché-épaule en contre-plongée sur le combattant du film Tuer de Kenji Misumi,n concentré, sous un ciel bleu sombre.

Deux hommes tiennent une femme horrifiée allongée sur une table, dont l'un des bras a été arraché ; scène du film 2000 maniacs.

2000 Maniacs

Lorsque l’on évoque le cinéma d’horreur indépendant des années 60, un nom revient presque systématiquement : Herschell Gordon Lewis, le « père du gore » à qui l’on doit moult films fauchés, outranciers et provocateurs. L’un de ses plus emblématiques, « 2000 Maniacs » (1964), vient d’être réédité chez ESC…


La sorcière sanglante

Tandis que s’achève une rétrospective à la Cinémathèque Française, Artus Films met à l’honneur Antonio Margheriti (ou Anthony Dawson, entre moult autres) avec une belle édition de La sorcière sanglante (1964), à n’en pas douter un des meilleurs films d’un faiseur de séries B prolifique.

Plan rapproché-épaule sur Barbara Steele, troublée, avec des parures de noble sur la tête, dans le film La sorcière sanglante.

Les Monstres – Saison 1 3

Injustement inédite en DVD ou sur des chaines non-câblées (hertziennes ou TNT), pour ne pas dire simplement injustement méconnue en France, la série Les Monstres est enfin éditée par Elephant Films dans un coffret regroupant dans un premier temps l’intégralité de la saison 1. L’occasion incontournable de découvrir ce concurrent de La Famille Adams et qui n’a rien à lui envier. Notre belle famille Je vous vois venir…Tout simplement parce que je pensais comme vous […]