Festivals


Tiny Tim : King for a Day

Figure emblématique de la pop-culture américaine des années soixante, Tiny Tim est resté majoritairement hors des radars en Europe. Le documentaire Tiny Tim: King for a Day (Johann Von Sydow, 2020) présenté à l’Etrange Festival est donc l’occasion de découvrir ou redécouvrir cette figure de la musique proprement hors normes.

Tiny Tim pose pour un photomaton en noir et blanc en faisant une grimace dans le documentaire sur sa vie King of a day.

Une femme au premier plan regarde vers la droite d'un air surpris, au sedonc plan un homme avec un cache-oeil sur l'oeil gauche regarde dans la même direction, tous deux portent une veste unie blanche, une étoile noire imprimée sur la poitrine, plan du film Le vingtième siècle.

Le Vingtième Siècle

Aucun pitch ne suffirait à saisir l’objet proprement hors-norme qu’est Le Vingtième Siècle (Matthew Rankin, 2020). Biopic halluciné et satirique d’une figure éminente de la politique canadienne, l’ancien premier ministre W.L. Mackenzie King. On tient là une véritable pépite étrange.


Tomiris

Pour le coup d’envoi de la 26e édition de l’Etrange Festival, c’est la légendaire guerrière des steppes Tomiris qui a été choisie. A la fois fresque historique, film de guerre et biopic inspiré des écrits des historiens grecs, Tomiris (Akan Satayev, 2020) c’est aussi une occasion de découvrir ce qu’un « blockbuster kazakhe » peut nous offrir.

En pleine bataille, la guerrière Tomirie vient de frapper à mort un soldat qui tombe face à elle, scène du film Tamoris.

Une femme nue, une croix de lave sur le ventre avance dans une espèce de grotte indéfinie, dont les parois reflètent une intense lumière violette, scène du film Blood Machines.

Blood Machines

Contre toute attente, Blood Machines s’est frayé un chemin précisément là où il se doit d’être vu : les salles de cinéma. L’occasion rêvée pour découvrir la vision du duo Seth Ickerman (avec qui nous nous étions entretenus il y’a un an) aux commandes d’un space opera fauché mais audacieux.


Relic

En compétition internationale pour cette vingt sixième édition de l’Etrange Festival, on vous parle du premier long métrage de la cinéaste australienne Natalie Erika James, le très décevant Relic (2020).

Edna au dîner, seule au bout d'une longue table et dans un salon vide,scène du film Relic.

Le réalisateur Alexandre Poncet pose entre deux squelettes de maquettes - un dinosaure et un gorille sur un socle - pour son documentaire sur Phil Tippett.

[Entretien] Alexandre Poncet, sur le Phil

Depuis sa plus tendre enfance, Alexandre Poncet est un amoureux des monstres et des effets spéciaux. Il l’a bien sûr prouvé en prêtant sa plume à la revue Mad Movies. Mais depuis 2009, avec son comparse Gilles Penso, il s’est lancé dans l’aventure du documentaire. Après Ray Harryhausen – Le Titan des effets spéciaux (2011) et Le Complexe de Frankenstein (2016), il nous parle dans ce long entretien de son dernier bébé, Phil Tippett : Des rêves et des monstres. L’occasion de revenir avec lui sur sa rencontre et son rapport avec ce dernier représentant d’un artisanat perdu, grand magicien de la stop motion – l’animation image par image – concepteur d’une vraie galerie de créatures magistrales et symbole de tout un pan de l’histoire des effets spéciaux.