relic


Saccharine

l EN SALLES | Depuis quelques années, le body horror est devenu l’un des terrains privilégiés d’une réflexion sur les normes imposées aux femmes. Déjà remarquée avec ses deux précédents films, Natalie Erika James s’empare à son tour de ce registre pour explorer l’obsession de la minceur et les troubles du comportement alimentaire. Avec « Saccharine » (2026), elle signe une œuvre traversée par de belles intuitions de mise en scène, sans toujours parvenir à les faire pleinement dialoguer.


Harley Quinn, une batte de base-ball derrière sa nuque, pose avec ses coéquipières du film Birds of Prey pour notre article sur les femmes dans le cinéma de genre.

[Bilan 2020] Genre au féminin

Après une année bien mouvementée pour le cinéma (comme pour tout le reste d’ailleurs), il est bon de se rappeler que nous avons aussi parfois eu de quoi nous réjouir. Certes, on ne compte plus les mauvaises nouvelles, les annulations, les décalages… Mais en s’efforçant de regarder 2020 sous d’autres biais : moins pessimistes, moins déprimés, on peut aussi constater une certaine vitalité du cinéma, comme de la société. En particulier pour ce qui concerne les cinémas de genres, et la place remarquable que les figures féminines s’y sont taillées en cette année plus que jamais charnière.


Relic

En compétition internationale pour cette vingt sixième édition de l’Etrange Festival, on vous parle du premier long métrage de la cinéaste australienne Natalie Erika James, le très décevant Relic (2020).

Edna au dîner, seule au bout d'une longue table et dans un salon vide,scène du film Relic.