film de genre australien


Une jeune femme brune à la peau pâle, les yeux rougis par l'épuisement et le désespoir, nous regarde droit dans les yeux ; des éclaboussures de sang tâchent son visage ; plan issu du film The Nightingale.

The Nightingale

On avait fait la rencontre du cinéma de Jennifer Kent via un premier film saisissant, Mister Babadook (2014) un film d’horreur aussi brillant dans son approche des codes, que dans sa façon de les ré-inventer. Le nom de sa réalisatrice s’était alors ajouté à la liste des « cinéastes à suivre ». Pourtant, son deuxième film, The Nightingale (2018) auréolé d’un prix (et d’une polémique) à Venice n’aura pas trouvé les grâces des distributeurs français. Cette œuvre essentielle, rageuse, peut-être l’une des plus puissantes des dernières années, nous parvient donc seulement, trois ans après sa réalisation, en VOD et vidéo via Condor Entertainment. Faire le constat qu’une telle pièce de cinéma ait pu en être privé ne peut que laisser songeur.


Edna au dîner, seule au bout d'une longue table et dans un salon vide,scène du film Relic.

Relic

En compétition internationale pour cette vingt sixième édition de l’Etrange Festival, on vous parle du premier long métrage de la cinéaste australienne Natalie Erika James, le très décevant Relic (2020).


Razorback 1

Carlotta continue de nous offrir des éditions prestigieuses de série B qu’il convient de (re)découvrir. Focus sur celle apportée à l’un des classiques du film de genre australien, Razorback (Russel Mulcahy, 1984), où il est question, entre autres, d’un sanglier géant tueur. Cochon qui s’en dédit Alors que Le Chat qui Fume nous mijote pour les mois à venir plusieurs éditions attendues de titres tous droits venus d’Australie, l’éditeur Carlotta prend les devants en sortant […]