film d’animation


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 8

Nouvelle journée sur la Croisette. Comme à notre habitude, nous revenons sur une poignée de films glanés au fil de nos projections, parmi le grand nombre d’œuvres que nous ingurgitons au quotidien, en mettant l’accent sur ceux qui ont retenu notre attention, que ce soit pour de bonnes ou de plus discutables raisons. Aujourd’hui, voyageons des plaines de la Beauce à la Russie de Poutine, en passant par la Norvège.


Dark, un géant portant une longue toge noire, montre au petit garçon Orion, effrayé sous la lune, quelque chose, tout sourire ; le petit garçon est lui recroquevillé sur la paume de la main du géant ; scène du film La nuit d'Orion.

La Nuit d’Orion

DreamWorks n’est pas au meilleur de sa forme ces temps-ci ; si l’on excepte Le Chat Potté 2 : La Dernière quête (Joel Crawford & Januel P. Mercado, 2022) qui a été une franche réussite, le studio se contente de recycler mécaniquement ses vieilles franchises avec Les Trolls 3 (Walt Dohrn, 2023) ou Kung Fu Panda 4 (Mike Mitchell, 2024). Autant dire qu’on ne s’attendait pas à ce que le salut vienne de Charlie Kaufman…


Spider-Man : Across the Spider-Verse

Alors que le monde des super-héros au cinéma semble en train de s’écrouler sous le poids du multivers et de ses faibles ambitions, Sony continue une histoire débutée en 2018 où Spider-Man – héros dont on croyait connaitre toutes les facettes entre support papier, jeux vidéo et films tous azimuts – n’en finit plus de nous étonner et de nous épater…


Elementaire

Après trois beaux films injustement privés de grands écrans – Soul (Pete Docter & Kemp Powers, 2020), Luca (Enrico Casarosa, 2021) et Alerte Rouge (Domee Shi, 2022) – et un spin-off décevant ayant subi un vilain revers en salles – Buzz l’éclair (Angus MacLane, 2022) – il est peu dire que la superbe des studios Pixar d’antan peine à retrouver tout son aura, sa formule magique. Difficile d’avouer qu’on misait sur Elementaire (Peter Sohn, 2023) pour en raviver la flamme, tant le premier long-métrage de son réalisateur – Le Voyage d’Arlo (2015) – est sans équivoque le plus faible de la production Pixar. Et pourtant…


[Entretien] Jeremy Clapin, à corps perdu

Désormais disponible en DVD et Blu-Ray, J’ai perdu mon corps (Jérémy Clapin, 2019) trône en bonne place parmi notre top des films qui firent pas genre en 2019. Son réalisateur a accepté de revenir avec nous sur l’incroyable parcours du long-métrage, entre Césars et Oscars, et sur la place du cinéma d’animation pour adultes en France. A corps perdu J’ai perdu mon corps (2019) a remporté des prix à Annecy et à Cannes, puis le […]