Archives de l’année : 2020


Le Tueur de l’Autoroute

Depuis la fin des années 1980, qui marquaient l’avènement des films de Dick Maas (Amsterdamned, Ascenseur), le cinéma de genre néerlandais accuse une sérieuse baisse de vitesse. Si certains films – comme la trilogie The Human Centipede de Tom Six – ont pu sortir un peu du lot, force est de constater que la production locale s’avère quand même assez peu vivifiante. Le tueur de l’autoroute (Lodewijk Crijns, 2019) avait de quoi nous intéresser en cela qu’il fait partie des rares productions horrifiques du pays à nous parvenir depuis un certains temps.

Devant une camionnette blanche, un homme à terre regarde derrière lui un individu en tenue de chimiste, scène du film Le tueur de l'autoroute.

Une femme nue dans une baignoire, tandis qu'un grand ver surgit de sous l'eau, plan en plongée du film Horribilis.

Horribilis

L’éditeur vidéo ESC offre un somptueux coffret collector, au premier long-métrage réalisé par James Gunn en 2006 : Horribilis – ou Slither pour le titre original. Soit, une série B qui s’assume, peut-être un peu trop. Limace Attacks ! Si aujourd’hui le grand public connaît le nom de James Gunn du fait qu’il est l’un des artilleurs principaux (mais inattendus en ce qui le concerne) du Marvel Cinematic Universe – il est le scénariste et réalisateur des […]


Emanuelle et les derniers cannibales

Artus Films délivre son nouveau mediabook Blu-Ray/DVD/livret en édition limitée, et le choix n’est pas des moindres : à l’honneur, le cultissime Emanuelle et les derniers cannibales, réalisé par Joe d’Amato en 1977. 

Laura Gemser hurle de peur au beau milieu de la jungle amazonienne, de nuit, scène du film Emanuelle et les derniers cannibales.

Deux enfants, une jeune fille et son petit frère, regardent à travers une vieille fenêtre brisée, d'un air narquois, scène du film Les révoltés de l'an 2000.

Les Révoltés de l’An 2000

Dans la foulée de ses ressorties estivales de classiques, parmi lesquels Elephant Man(David Lynch, 1980) ou Crash (David Cronenberg, 1996) et en attendant l’Inversion Intégrale d’Irréversible (Gaspar Noé, 2020), Carlotta Films nous emmène en vacances à Almanzora, où est exhumé avec Les Révoltés de l’an 2000 (Narciso Ibáñez Serrador, 1976) une histoire cruelle, horrifique, et contestataire.


L’Invasion vient de Mars

Après avoir sorti de l’oubli le jubilatoire Robe de Sang (Tobe Hooper, 1990) – téléfilm méconnu entamant la décennie la plus mal-aimée du metteur en scène, ainsi que l’une des plus passionnantes – ESC continue son travail de redécouverte des trésors oubliés de la filmographie de Tobe Hooper. C’est au tour cette fois d’une de ses incursions dans la Science-Fiction, L’invasion vient de Mars (1986), de se voir offrir une simple mais belle édition blu-ray. Un régal.

L'extraterrestre-cerveau, sans corps, aux yeux exorbités, du film L'invasion vient de Mars.

Un guitariste punk en concert face à une foule immense, en fond, des arbres frêles, plan en noir et blanc du film White Riot.

White Riot

Lorsque le très xénophobe National Front britannique prend une ampleur inquiétante dans le pays à la fin des années 70, un groupe militant décide de canaliser leur amour des genres musicaux alors fleurissants punk, ska et reggae, dans un mouvement antiraciste, Rock Against Racism, culminant lors d’un gigantesque concert réunissant les plus éminents groupes de l’époque. C’est ce que raconte White Riot (Rubika Shah,2020), documentaire musical actuellement en salles.