Archives de l’année : 2020


Gros plan sur le visage de Sean Connery dans le désert, le visage entouré d'un turban blanc dans le film Le lion et le vent.

Le lion et le vent

Pointons nos mirettes vers un scénariste majeur, John Milius, cinéaste et scénariste ayant apporté insolence et audace au cinéma américain des années 70. Rimini Editions nous propose de revoir Le Lion et le Vent (1975), son spectaculaire film d’aventure, dans la lignée de Lawrence d’Arabie (David Lean, 1962), dont l’histoire tourne autour de l’enlèvement d’une résidente américaine par un seigneur du Rif. Entre La Rose et la Flèche (Richard Lester, 1976) et l’adaptation de Rudyard Kipling, L’Homme qui voulut être roi (John Huston, 1975) – dont on vous parlait hier – le mythique Sean Connery est Raisuli, chef berbère défiant à distance Théodore Roosevelt, figure essentielle de l’œuvre de Milius.


Sean Connery assis sur son trône, avec roi, sceptre, et air sérieux dans le film L'homme qui voulut être roi.

L’homme qui voulut être roi

Wild Side offre une nouvelle vie au chef-d’œuvre de John Huston : L’homme qui voulait être roi. Encore une fois, une édition totale comprenant un Blu-Ray, un DVD, un livre et de nombreux bonus : le tout dans un emballage de luxe. Vous l’aurez compris, il temps pour vous de repartir en voyage avec Sean Connery et Michael Caine.


Au coeur du désert, une maison sur la quelle est taggé en rouge la phrase Go home or burn in hell, scène du film Spirits of the Air, Gremlins of the Clouds.

Spirits of the Air, Gremlins of the Clouds

L’éditeur Le Chat qui Fume exhume le premier long-métrage de Alex Proyas, Spirits of the Air, Gremlins of the Clouds, cinéaste greco-australien qui, avec cet essai inaugural, proposait déjà toute la quintessence d’un cinéma à la mise en scène inspirée et incarnée. Un génie flamboyant qui se sera perdu et dévoyé par les affres du temps, de l’appât de l’argent, de coups du destin et surtout… D’un redoutable Hollywood. I believe I can fly La […]


Chow Yun-Fat allume son cigare avec un billet d'un dollar dans le Syndicat du crime.

Nathalie Bittinger, dictionnaire des cinémas chinois

De Bruce Lee à l’Opéra de Pékin en passant par 2046 (Wong Kar-wai, 2004), le Dictionnaire des cinémas chinois relève le défi titanesque d’explorer les cinémas chinois, hongkongais et taïwanais. Rigoureux et accessible, l’ouvrage propose aussi bien des biographies que des analyses d’œuvres mais aussi des entrées thématiques ou historiques. L’occasion pour nous de nous entretenir avec Nathalie Bittinger, directrice du dictionnaire, pour examiner les liens entre la Chine et le cinéma de genre(s). Made […]


Les Contes Merveilleux de Ray Harryhausen

Les éditions Carlotta nous proposent de re-découvrir, dans une édition somptueuse, Les Contes merveilleux de Ray Harryhausen ; anthologie de courts-métrages d’animation réalisée par ce maître du stop-motion entre 1946 et 1953. L’occasion de revenir sur la carrière de ce précurseur des effets spéciaux. Masterclass Dans l’univers des effets spéciaux, le génial Ray Harryhausen occupe une place bien particulière. Véritable stakhanoviste du cinéma, il témoigne d’une longue carrière s’étalant sur cinq décennies toutes dédiées au […]


Concours DVD/BLURAY – The Vigil

Fais pas Genre ! est très heureux de s’associer à nouveau avec Wild Side / Wild Bunch pour vous faire gagner 2 Blu-Ray et 2 DVD du film The Vigil de Keith Thomas à l’occasion de sa sortie vidéo le 2 Décembre et en digital le 26 Novembre. Synopsis : New York, Brooklyn. Après avoir quitté la communauté juive orthodoxe, Yakov, à court d’argent comme de foi, accepte à contrecœur d’assurer la veillée funèbre d’un […]


Les trois comédiens de La haine, Vincent Cassel, Saïd Taghmaoui, Hubert Koundé côté à côté, regardent l'objectif ; Vincent Cassel dirige un revolver droit vers nous, amusé, fermant un oeil comme pour viser,

La haine

Vingt-cinq ans après son succès critique et public lors de sa sortie en salles, La Haine (Mathieu Kassovitz, 1995) s’offre une restauration 4K et Blu-Ray, ré-éditée par StudioCanal. Si le deuxième long-métrage de Mathieu Kassovitz a tant marqué à l’époque, quand reste-t-il aujourd’hui ? Peut-être, tristement, un film qui n’aura jamais été autant d’actualité, la haine résonne toujours.


Une jeune femme blonde porte une robe de mariée tâchée de sang, elle a la tête baissée, honteuse, devant les invités, scène de la série Canal + Posessions.

Possessions

Nouvelle série originale de Canal+, Possessions (Shachar Magen et Valérie Zenatti, 2020) offre un suspense fantastique de haut vol au milieu des paysages désertiques israéliens. On vous dit pourquoi c’est à ne pas rater !


Une femme vue en contre-plongée, porte un angoissant masque représentant le crâne d'un cerf, scène du film The wretched.

The Wretched

Attention, le film que nous allons aborder aujourd’hui n’est pas n’importe quelle petite production horrifique faisant le tour des festivals mais sortant finalement le plus souvent en direct-to-video. Non. The Wretched, est un film d’horreur au budget limité, certes, mais c’est aussi l’un des champions du box-office de l’année. Car oui, plusieurs semaines d’affilées, The Wretched, fut le n°1 du box-office américain. Le succès surprise de ce film d’horreur au budget modeste n’est-il alors que le fruit d’un contexte exceptionnel et imprévisible ? Est-il une réelle bonne surprise dans le paysage du cinéma de genre, où un flot de petits films d’horreur quelconques abonde ? Partons donc à la chasse aux sorcières pour le savoir.


Plan rapproché-épaule sur un Pier Paolo Pasolini le regard au loin, un tissu blanc autour du crâne, les traits creusés, derrière lui, le décor semble être celui d'une église austère tout en pierre.

La Trilogie de la Vie de Pasolini

“Trop en avance ” et “trop en retard “, voilà comment se définissait Pasolini en tant qu’intellectuel. Et dire que cette figure majeure du siècle dernier – peintre, poète, journaliste, virtuose, marxiste hérétique et chrétien homosexuel – est toujours autant d’actualité. Carlotta nous propose de (re)découvrir dans un somptueux coffret, la délicieuse Trilogie de la vie constituée de Le Décaméron (1971), Les Contes de Canterbury (1972) et les Mille et Une Nuits (1974). Sur les pas de l’italien Boccace, en passant par les récits d’une Angleterre médiévale, sans oublier les contes venus d’Orient, Pasolini a peut-être renouer avec un essentiel éteint. Ça reste l’occasion de se replonger dans toute la beauté et la violence de cet immense et paradoxal artiste.


Les sept chiens héros de Nous, les chiens sont assis sur un ancien chemin de fer envahi par la verdure, devant eux se trouve une grille entrouverte qu'ils regardent d'un air blasé.

Nous, les chiens

Tandis que Scooby ! (Tony Cervone, 2020) remplissait les salles début juillet, d’autres chiens bien plus rafraichissants avaient occupé les salles obscures quelques temps auparavant… Le confinement sera-t-il donc l’occasion de le (re)regarder avec son animal de compagnie préféré ? Grâce à The Jokers, le film d’animation coréen de l’année est disponible en DVD et VOD.


Serpico, alias Al Pacino en barbu et bonnet sur la tête est au sommet d'un immeuble new-yorkais, il se penche pour observer en bas, dans la rue.

Serpico

Chef-d’œuvre du réalisateur new-yorkais Sidney Lumet, Serpico sortait dans les salles en 1975, aux États-Unis raflant l’année suivante l’Oscar du meilleur scénario original. Ce mois-ci, le long-métrage trouve une nouvelle vie dans une ressortie en 4K et Blu-ray, éditée par StudioCanal. L’occasion de se replonger dans ce film de policiers, où Al Pacino brille de mille feux.