surréalisme


Él

Él, inspiré du roman autobiographique du même nom par Mercedes Pinto, est sans doute le film le plus célèbre de la période mexicaine de Luis Buñuel, et son œuvre la plus personnelle. L’histoire d’un homme – le Él du titre –, riche propriétaire catholique, qui s’enfonce dans la jalousie et la paranoïa. Les Films du Camélia nous permettent aujourd’hui de (re)découvrir cette critique d’une société machiste et masculiniste, dans une sublime restauration 4k, agrémentée de nombreux bonus. L’occasion pour nous de 1) nous replonger au sein de la filmographie cruelle de l’auteur 2) épuiser tous les jeux de mots possibles en rapport avec les yeux.

Arturo de Cordova effaré, regarde à travers la vitrine d'un magasin, les mains posées sur la vitre, dans Tourments - Él.

Une femme et sa petite fille sont assise, l'une devant l'autre, contre des tonneaux de fer rouillés ; leurs yeux sont clos et elles ont du sang au coin de la bouche ; scène de Clash.

Clash

Maladroitement passé sous nos radars lors de sa sortie en vidéo chez nos amis du Chat Qui Fume, il convenait de profiter de notre dossier consacré aux pépites oubliées du cinéma de genres français pour donner enfin toute la considération qu’il mérite à « Clash » (1984) de Raphaël Delpard .


Rocketman

Alors qu’on pouvait s’attendre à un énième biopic sans saveurs nous rabâchant les mêmes poncifs (gloire, chute, dépression et retour en grâce), Dexter Fletcher nous livre avec son Rocketman – biopic sur le chanteur Elton John – un véritable exercice de style aux frontières du conte onirique. Elton seems to be a hardest man L’annonce d’un film sur Elton John avait de quoi faire frémir. En effet, le (trop) hagiographique Bohemian Rhapsody (Bryan Singer, 2018) […]

Rocketman

Un jeune garçon s'apprête à dévorer une main humaine, tout sourire, scène du film KFC.

KFC

Parce que le Viêt Nam aussi est capable de mauvais goût « bon à s’en lécher les doigts », le film gore et surréaliste KFC, dispo chez Outbuster, passe au crible de Fais Pas Genre. Nous sommes tous Américains Il fut un temps, pas si lointain, où pour mater un Mizoguchi (moi j’suis plutôt team Ozu) il fallait cramer son billet au vidéo-club du coin, attendre le cinéma de minuit, une diffusion sur Arte ou encore au […]


Hormona

Comme toutes les bonnes choses ont une fin (même les mauvaises), il fallait bien que le Sadique-master Festival touche à sa fin. En clôture était présenté Hormona, compilation de trois court-métrages du cinéaste Bertrand Mandico, dont l’univers est absolument unique en France. La main verte A l’issue de trois jours de festivité, le verdict est tombé : Sacrifice a donc obtenu le double prix, du Jury et du Public. Un hold-up, surtout lorsque l’on considère l’anecdote […]

Deux femmes lisent autour de part et d'autre d'une petite table de jardin, scène baignée dans une étrange lumière orange du film Hormona de Bertrand Mandico.

La sorcière de Blanche-Neige, les yeux écarquillés et un sourire inquiétant pour notre article sur Walt Disney.

Walt Disney, des influences d’un mauvais genre 1

Dès les années trente, l’actualité cinématographique inspire les courts métrages de Walt Disney. Alors que le cinéma de genre est en plein essor, les films d’animations Disney citent directement les classiques du genre. Mais inutile de débattre des heures pour se convaincre que Disney, en plus d’être un recycleur de génie, fut l’un des hommes les plus importants de l’histoire du cinéma. Maître du cartoon, il fut en première ligne pour promouvoir l’arrivée du cinéma […]