roger corman


La bête de la caverne hantée   Mise à jour récente !

| VIDEOCLUB | La bête de la caverne hantée (Monte Hellman, 1959) a longtemps été disponible uniquement en DVD chez Bach Films dans une version brute et non restaurée. Elephant Films offre enfin la haute définition sur Blu-ray à cette production horrifique très fauchée, typique d’une époque où les frissons bon marché se vivaient au drive-in du coin.

Personnage féminin coincée dans ce qui ressemble à de longs fils épais pour faire un cocon ; plan issu du film la bête de la caverne hantée de Monte Hellman.

Gros plan sur le monstre du film The Nest.

The Nest

Premier long-métrage de Terence H. Winkless, « The Nest » (1988) est parfois connu en France sous le nom de « Voyage au bout de l’enfer », un titre passe-partout beaucoup moins parlant que l’original qui signifie « Le Nid ». Le Chat Qui Fume offre aujourd’hui un Blu-ray mérité à cette petite production Corman certes typique de l’époque mais pas tout à fait comme les autres.


[Carnet de bord] Extrême Cinéma • Jours 3 & 4

On continue de vous narrer nos pérégrinations du côté de l’Extrême Cinéma que nous propose la Cinémathèque de Toulouse avec ce compte rendu des Jours 3 et 4. 


Le Continent des Hommes Poissons

Peut-être le plus grand artisan du cinéma bis italien, Sergio Martino a ravi des générations de spectateurs, pas forcément toujours pour les mêmes raisons puisqu’on le retrouve aux commandes de jolies réussites artistiques voire commerciales, comme à celles de délicieux nanars d’exploitation. Le continent des hommes-poissons (1979) peut sans honte être rangé dans la première catégorie.


La Cible

Comme beaucoup de ses collègues du Nouvel Hollywood, Peter Bogdanovich aura commencé sa carrière chez Roger Corman. Et avec La Cible (1968), celui qui allait réaliser quelques années plus tard La Dernière Séance (1971) réussit à dépasser sa condition d’œuvre mal produite et propose un film certes imparfait, certes schizophrène, mais incroyablement fascinant…

Vu à travers la lunette du sniper, un vieil homme vu de profil, la tête baissée, dans le film La cible.

Plan rapproché-épaule en contre-jour sur un homme dont la peau a fondu, ne reste que son crâne et un peu de sang et de chair marron, coulante ; issu du film Le monstre venu de l'espace.

Le Monstre qui vient de l’espace

La postérité ne l’aura pas retenu parmi les grandes figures horrifiques du cinéma des années 70/80 telles que Freddy ou Jason, mais il est un tueur qui revient en ce joli mois d’août 2023 : l’homme fondant. Héros tragique et dégoulinant du Monstre qui vient de l’espace (William Sachs, 1977), il bénéficie d’une très belle édition signée Sidonis, qui rappelle à quel point l’épouvante est un genre qui ne s’aborde pas sans quelques notions de mise en scène…