Sergio Martino


Torso

| VIDEOCLUB | On ne compte plus le nombre de Gialli produits chez nos amis transalpins. On en a bouffé à tort et à travers, mais il y a ceux qui nous marquent et nous imprègnent. C’est le cas de Torso (Sergio Martino, 1973), véritable bijou du genre, qui ne manquera pas d’influencer un certain cinéma d’horreur outre-Atlantique. Longtemps demeuré inédit en France, Carlotta nous propose de (re)découvrir le film dans un superbe coffret limité pour notre plus grand plaisir !

Boogeyman à moitié dissimulé dans l'ombre, portant une cagoule blanche.

Gros plan sur une lame de couteau surgissant de la pénombre ; à l'arrière-plan un visage d'homme fermé ; issu du film La queue du scorpion.

La queue du scorpion

Du sang rouge écarlate, des lames qui brillent dans l’obscurité et répandent la violence par les mains gantées d’un assassin mystérieux, de belles femmes intrigantes ou innocentes et un soupçon d’exotisme et d’érotisme. Voilà ce que nous propose Le Chat Qui Fume en ressortant en Blu-ray une version restaurée de « La queue du scorpion » (Sergio Martino, 1971), qui n’était jusqu’à ce jour disponible qu’en DVD chez feu Neo Publishing.


La Montagne du Dieu Cannibale

Sorti en 2006 chez feu Neo Publishing, notre DVD de La montagne du dieu cannibale (Sergio Martino, 1978) commençait à présenter de sérieux signes d’usure à force d’être lu et relu par nos yeux avides à la fois de scènes gores assez crues pour l’époque et des formes généreuses d’Ursula Andress. Grâce à Artus Films, ce film auréolé de controverses a droit enfin à une sortie en haute définition dans un joli combo Blu-ray / DVD.

Ursula Andress accroupie en tenue d'exploratrice dans la jungle, à l'affût, dans le film La montagne du Dieu Cannibale.

Le Continent des Hommes Poissons

Peut-être le plus grand artisan du cinéma bis italien, Sergio Martino a ravi des générations de spectateurs, pas forcément toujours pour les mêmes raisons puisqu’on le retrouve aux commandes de jolies réussites artistiques voire commerciales, comme à celles de délicieux nanars d’exploitation. Le continent des hommes-poissons (1979) peut sans honte être rangé dans la première catégorie.