palmarès


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 15 et 16

Il y a un mois et demi, le Brussels International Fantastic Film Festival tirait sa révérence après seize jours de cinéma fantastique, de nuits écourtées et de belles découvertes. L’heure est désormais venue de conclure ce carnet de bord avec les deux dernières journées du festival, marquées par plusieurs temps forts – et quelques films appelés à repartir avec un prix. Retour sur le palmarès de cette édition 2026.


Un policier tient en joue un homme devant lui, complètement recroquevillé, au beau milieu du bush australien ; scène du film Punishment Park de Peter Watkins, projeté au FIFIGROT 2025.

[Carnet de Bord] Festival Int. du Film Grolandais 2025 • Jours 5-7

Parce que toutes les bonnes choses ont une fin et que les fûts sont vides, attaquons ce dernier virage du FIFIGROT 2025 à pleine vitesse, risquant à tout moment une collision fatale avec des projections qui ne laisseront pas les spectateurs indemnes.


[Carnet de bord] NIFFF 2025 • 3/3

Troisième et dernier carnet de bord en direct de Neuchâtel (Suisse) et de son fameux NIFFF avec le compte rendu de deux autres jours de découvertes qui font pas genre.

Marion Cotillard en reine de neige, toute vête de blanc, sous les flocons, dans La Tour de Glace de Lucile Hadzihalilovic projeté au festival du film fantastique de Neuchâtel.

Une jeune femme a l'air épuisé marche dans le désert, derrière elle un homme semble la suivre ; plan issu du film Sirat de Oliver Laxe prix du jury au festival de Cannes 2025.

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2025 • Bilan, Tops et Palmarès

Le festival de Cannes vient de s’achever sur un palmarès dont le casting était à peu près le bon, mais dans un ordre qui nous est apparu comme bien convenu. C’est particulièrement le cas pour cette édition dont on retiendra avant tout les gestes les plus aventureux, mais aussi certains plus discrets, passés trop inaperçus.


[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2024 • Bilan, Tops et Palmarès

Le festival de Cannes s’est achevé samedi dernier sur un palmarès sans fausse-note – mais aussi sans surprise – couronnant Anora de Sean Baker, et concluant une édition brinquebalante, pour ne pas dire assez triste. De films malades proliférants à films en ruine, il y avait cependant matière à réfléchir…

Dans une rue sombre et pluvieuse, une statue d'homme qui lit, issue du film Megalopolis présenté au Festival de Cannes 2024.

Un homme en costume-cravate est en train de foudre sous l'effet d'in liquide bleu et vert, dégoulinant dans le film Street Trash de Jim Muro, diffusé au festival Extrême cinéma.

[Carnet de bord] Extrême Cinéma • Clôture

Une journée retranscrite en deux fois. Il fallait bien ça quand ladite journée s’étale de 15h à 7h du matin. Me voilà achevant la première partie, l’esprit encore embrumé de la semaine, me demandant comment je pourrai tenir une nuit entière. Mais est-ce l’énergie du désespoir ou le désir ne pas voir le festival se finir, me voilà à 22h avec mon ticket, scellant mon enfermement jusqu’au petit matin avec les quelques fous qui restent. La reprise des nuits complètes qui s’était achevé depuis le COVID voit revenir son lot d’habitués carburant à la bière et aux chips. La salle pleine est plus que motivée à tenir jusqu’au bout de la nuit.