les Linceuls


[Bilan 2025] 16 Séquences qui n’ont pas fait genre en 2025 (Partie 1/2)

On vous propose d’explorer, de découvrir, de revisiter, d’analyser, seize séquences qui n’ont vraiment pas fait genre en 2025. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Dans cette première partie, il est question d’une course poursuite dans « Une Bataille après l’autre », d’un accident en bord de falaise dans « Sirat », d’une danse dans « Life of Chuck », d’un T-Rex de rivière dans « Jurassic World : Renaissance », d’un sacrifice avorté dans « Avatar, de feu et de cendres », d’une voiture automatique dans « Les Linceuls », d’une plongée sous-marine dans « Mission Impossible : The Final Reckoning » et d’un hommage post-giallo dans « Reflet dans un diamant mort ».


David Cronenberg, des temps et des corps

De retour en force avec Les Linceuls (2025), David Cronenberg revient sur des thèmes nécrotiques, au plaisir de ses plus grands (grandes ?) fans. Mais au-delà d’un retour aux sources, le film est l’occasion d’approcher l’implication des corps troublés et métamorphosés dont il est maître dans la temporalité déchirée de sa filmographie.

Plan rapproché-poitrine, de profil, sur Robert Pattinson à l'arrière de la limousine du film Cosmopolis de David Cronenberg ; il regarde devant lui, absent.

Vincent Cassel au milieu de son son cimetière de stèles connectées, dont plusieurs ont été détruites : scène du film Les linceuls.

Les Linceuls

En 2022, « Les Crimes du Futur » fut accueilli par beaucoup – et à tort – comme un film somme et conclusif. Quelle ne fut donc pas la surprise, quelques semaines seulement après sa sortie, d’apprendre qu’une nouvelle œuvre était sur les rails : Les Linceuls, qui, après un passage à Cannes l’an dernier, vient enfin de nous parvenir. Quelque part entre « Chromosome 3 » (1979) et « La Mouche » (1986), David Cronenberg nous livre ici une œuvre sur le deuil et la résilience, comptant parmi ses plus intimes, sensibles et fragiles.


[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2024 • Bilan, Tops et Palmarès

Le festival de Cannes s’est achevé samedi dernier sur un palmarès sans fausse-note – mais aussi sans surprise – couronnant Anora de Sean Baker, et concluant une édition brinquebalante, pour ne pas dire assez triste. De films malades proliférants à films en ruine, il y avait cependant matière à réfléchir…

Dans une rue sombre et pluvieuse, une statue d'homme qui lit, issue du film Megalopolis présenté au Festival de Cannes 2024.

Vincent Cassel et Cécile de France, en pleine nuit, éclairés par un phare de voiture, dans la nature.

[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2024 • Jours 7-10

Retour sur nos trois derniers jours cannois, avant de conclure une fois le palmarès connu. Entre des auteurs très aimés et donc attendus – Carax, Cronenberg, Gomes – et jeunes qu’on attendait de voir transformer l’essai – Poggi et Vinel, Sean Baker – le programme était encore chargé.