BIFFF


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 9 à 11   Mise à jour récente !

Un deuxième week-end de réjouissances se profile au Brussels International Fantastic Film Festival. Après ces premiers jours bien remplis, il est temps pour les festivaliers de passer aux choses sérieuses : la fameuse « Night » du BIFFF, toujours très prisée des amateurs d’effusions et de sensations fortes, s’annonce particulièrement alléchante cette année. Un samedi riche en émotions, que Fais Pas Genre vous raconte en détail.


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 7 et 8

La première semaine touche à sa fin au BIFFF. À mesure que les projections s’enchaînent, les différentes compétitions laissent émerger leur lot de surprises et de déconvenues. Fais Pas Genre poursuit sa traversée de cette édition 2026, avec en ligne de mire le midnight movie du vendredi, particulièrement attendu. On vous raconte.


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 3 à 6

Alors que le week-end inaugural s’achève au Brussels International Fantastic Film Festival, le rythme s’installe, à raison de trois à quatre films par jour. La quarante-quatrième édition entre dans sa première semaine et bascule dans une forme d’endurance, où les visions s’enchaînent, se répondent, et commencent à dessiner les premières lignes de force de la sélection. Toutes les compétitions sont désormais lancées. Reste à voir ce qui, dans cette profusion, s’impose vraiment.


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 1 et 2

Il y a des festivals qui se regardent en silence. Et puis il y a le Brussels International Fantastic Film Festival, où le cinéma redevient une expérience collective. De retour pour sa quarante-quatrième édition au Palais 10, le BIFFF aligne cette année encore près de soixante-dix longs métrages, répartis en six compétitions, et promet trois semaines de débordements horrifiques. Fais Pas Genre vous raconte l’événement, jour après jour.


L’Exorciste du Vatican

Projeté en avant-première dans le cadre du BIFFF en avril dernier, « L’Exorciste du Vatican », est basé sur l’histoire vraie du Père Gabriele Amorth, une sorte de John Wick des exorcistes. Alors que ce personnage haut-en-couleurs réussit à prendre possession des cœurs du public, ce n’est pas vraiment le cas du film…