Festivals


Bull

Près de dix ans après sa dernière réalisation, Paul Andrew Williams, scénariste de The Children (Tom Shankland, 2008) et réalisateur de Bienvenue au Cottage (2008) nous revient avec le féroce et brutal Bull (2021), revenge movie violent et cynique au cœur de la campagne anglaise présenté au PIFFF.

Plan rapproché-épaule sur le personnage de Bull qui regarde devant lui soucieux ; à l'arrière-plan les lumières d'une ville de nuit.

Juan Antonio Bayona vu entre les dents d'une maquette de dinosaure carnivore, sur le plateau de tournage.

[Masterclass] Juan Antonio Bayona, rêver d’abord

Invité privilégié du Festival Lumière 2021 à l’occasion de la Nuit Jurassique – durant laquelle quatre films de la saga Jurassic Park ont été diffusés – le cinéaste espagnol Juan Antonio Bayona a fait profiter quelques chanceux de sa bonne humeur contagieuse lors d’une Masterclass passionnante où il est revenu sur sa carrière prolifique, d’abord dans sa contrée natale avant de s’expatrier à Hollywood.


La Fièvre de Petrov

Après un passage à Cannes, nous avions découvert La Fièvre de Petrov (2021) à L’Etrange Festival où il avait une place de choix dans la section Mondovision. En pleine pandémie, la vision fiévreuse et confiné de Kirill Serebrennikov parvient-elle effectivement à se propager auprès de ses spectateurs ?

A l'arrière d'un van en bazar baigné dans une lumière verte, trois hommes boivent un verre, tous l'air de bandits dans le film La fièvre de Petrov.

Assis sur un canapé, un homme en peignoir léger donne de son assiette à son gros chien sur sa gauche, il lui met la nourriture dans la gueule avec des baguettes chinoises, d'un air désabusé ; scène du film Oranges Sanguines.

Oranges Sanguines

Coutumier du festival du film Grolandais ou FIFIGROT, qui avait déjà programmé ses court-métrages et son premier film Apnée (2016), le cinéaste Jean-Christophe Meurisse revient avec sa dernière réalisation au titre évocateur : Oranges sanguines (2021) qui, s’il n’a pas manqué de diviser les spectateurs, a néanmoins convaincu la terrible inquisitrice de la Présipauté, Sylvie Pialat, invitée d’honneur du festival, qui lui a décerné l’amphore d’or.


[Entretien] Arthur Harari, l’aventure c’est l’aventure

Après Diamant Noir (2016), Arthur Harari nous a offert avec « Onoda, 10 000 nuits dans la jungle », un film unique et prototype dans le giron du cinéma français : qu’il s’agisse de sa durée, de sa langue, mais surtout de ses enjeux. Un film d’aventures dans sa dimension obsessionnelle, et nourri d’un classicisme cinématographique, où un soldat refusant de mourir, vivant alors sa guerre pendant trente ans, fait voler en éclats universels les particularismes nationaux de son histoire. Entretien avec un cinéaste en mission pour son art.

Onoda en tenue militaire fusil à la main seul au milieu d'un espace d'herbes hautes jaunies par le soleil dans le film de Arthur Harari.

On expulse un vieillard en cannes d'une représentation en plein air ; le viel homme est poussé en hurlant entre de nombreux bancs vides dans le film The Amusement Park.

The Amusement Park

Après un passage par l’Etrange Festival c’est au Fifigrot (aussi connu sous le nom de Festival du Film Grolandais) que le public toulousain a enfin eu la possibilité de découvrir ce petit film de commande proposé par la communauté religieuse luthérienne à un grand maitre du film d’horreur : George A. Romero. Retour sur ce moment de cinéma triste et malaisant, retrouvé par sa veuve, Suzanne Desrocher-Romero, un an après la mort de son mari.