Festivals


La Bête élégante

Programmé à l’Étrange Festival en compagnie de deux autres films de Yuzo Kawashima, La Bête Elégante (1962) fait partie de ses gemmes obscures qu’il serait grand temps de remettre en avant, en même temps que leur réalisateur. Quasi-huis clos sur une famille d’arnaqueurs à la petite semaine et leurs combines plus ratées les unes que les autres, La Bête Elégante surprend par son audace formelle et la grande pertinence, encore aujourd’hui, de ses thèmes.

A gauche, un couple de dispute, dans l'embrasure d'une fenêtre ; à droite, à l'extérieur, l'oreille contre la vitre, une femme écoute avec malice ; scène du film La bête élagante.

En haut des marches d'un cinéma, vu en contre-bas et de dos, la silhouette du tueur dans le film Al morir la matinée.

Al Morir la Matinée

Le festival Grindhouse paradise se permet une petite excursion en terres espagnoles avec le premier long de Maximiliano Contenti, Al morir la matinée (2020), mélange suranné de slasher et de giallo qui se déroule dans l’ambiance ouatée d’un vieux cinéma.


L’étang du démon

Si Alice au pays des merveilles avait rencontré Kenji Mizoguchi, ça donnerait certainement quelque chose comme L’étang du démon (Masahiro Shinoda, 1979) : critique d’une œuvre inédite et étonnante, projetée à L’Etrange Festival 2021 et qui s’apprête à retrouver les salles le 22 septembre grâce à Carlotta.

La princesse Shirayuki lancée dans l'évocation de son amoureux, devant toute sa cour d'êtres fantastiques : fantômes de samouraïs, servantes pâles, dans le film L'étang du démon.

Psycho Goreman

Le festival Grindhouse paradise s’est offert une petite parenthèse d’humour intergalactique en diffusant le film canadien Psycho Goreman (Steven Kostanski, 2020). L’histoire tourne autour de Mimi, enfant fantasque accompagnée de son frère Luke, qui trouve dans son jardin une pierre magique capable de contrôler un extraterrestre cruel et sanguinaire. Ce scénario vous semble complètement infantile, digne des vieux dessins animés des années 80/90 ? C’est normal, c’est le but totalement assumé de ce long métrage complètement psychédélique. Avec le gore en plus.


A gauche, nous voyons les jambes d'une femme, de dos, qui tient dans la main une serpe ensanglantée ; à droite, sa victime apeurée, une jeune femme aux cheveux longs, les mains sur le sol d'une pièce qui ressemble à un salon vide ; scène du film The queen of black magic.

The Queen of black magic 

Le festival Grindhouse Paradise nous a offert une jolie séance de trouille nocturne avec The Queen of black magic (Kimo Stamboel, 2019) film possédant tous les éléments du film d’horreur parfait d’après minuit. Remake du film éponyme de 1981, ce long métrage nous entraine sur les terres indonésiennes pour une petite initiation à la magie noire.