Festivals


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2024 • Jours 1 à 3

Retour sur les trois premières journées cannoises où l’on découvrait nos deux plus grosses attentes du festival : « Furiosa, une saga Mad Max » de George Miller et, bien-sûr, « Megalopolis » de Francis Ford Coppola. Au milieu de l’excitation provoquée par ces deux mastodontes, restait-il de la place pour d’autres découvertes ? Réponse en quelques entrées.

Adam Driver, sur le balcon d'un immeuble, se penche comme pour se jetter dans le vide ; au dessus de lui, le ciel est jaune comme pour un crépuscule de grande intensité, dans le film Megalopolis sélectionné au festival de Cannes 2024.

Le Deuxième Acte Léa Deydoux Raphael Quenard Quentin Dupieux

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2024 • Jour 0

L’année passée, l’équipe de Fais Pas Genre ! inaugurait au Festival de Cannes un format nouveau pour couvrir ce festival hors norme. Cette année, nous remettons le couvert et vous offrons un compte rendu jour par jour du festival, des films, de l’ambiance générale sur la mondialement connue Croisette. Comme l’année précédente l’équipe du site présentera à sa manière les films cannois, aiguillés comme d’habitude par les cinémas de genres.


When Evil Lurks

Le cinquième long-métrage de Demian Rugna a fait sensation au Festival de Gerardmer 2024 où il a raflé le Prix de la critique et le Prix du public. Un triomphe qui, s’il occulte légèrement les quelques petits défauts du film, confirme le talent d’un cinéaste dont on devrait entendre parler à nouveau dans les années à venir. On vous parle enfin du film à l’occasion de sa sortie en salles ce mercredi.

Dans ce qui semble être un hôpital - à l'arrière plan, dans le flou, deux silhouettes portant une blouse blanche - un homme les yeux clos, est touché au niveau du front par un bras et une main ruisselant de sang ; plan du film issu When Evil Lurks.

Un chien et un chat sont assis dans ce qui semble être un tribunal, plongé dans des ténèbres dont on ne perçoit vaguement que le public derrière, constitué de castors ; scène issu du film Hundred of Beavers projeté au Grindhouse Festival 2024.

[Carnet de Bord] Grindhouse Paradise • Jours 3 & 4

Parce que mes explorations dans le paradis du genre ne trouvent pas de repos, me voici prête à découvrir de nouveaux spécimens parfois à fourrure, possiblement purulents, souvent indéterminés venant du froid, du désert, parfois du passé voir même de l’espace. Suite et fin de mon compte rendu du Grindhouse Paradise (Toulouse).


[Carnet de bord] Grindhouse Paradise • Jours 1 & 2

Tremble ville rose ! Les portes de l’American Cosmograph se métamorphosent pour 4 jours en portail sur un univers parallèle aux couleurs cyberpunk, peuplé de spectateurs avides de découvrir le panorama mondial du cinéma de genre. Pour la cinquième année consécutive, le trio du Grindhouse Paradise nous a ramené le meilleur de ses visionnages et de ses voyages dans le monde fantastique du cinéma de genre.

Une femme tend la main devant elle, dans le vide un sourire à la fois heureux et dans l'appréhension, dans le film The cuckoo's curse diffusé au festival Grindhouse Paradise 2024.

Un homme en costume-cravate est en train de foudre sous l'effet d'in liquide bleu et vert, dégoulinant dans le film Street Trash de Jim Muro, diffusé au festival Extrême cinéma.

[Carnet de bord] Extrême Cinéma • Clôture

Une journée retranscrite en deux fois. Il fallait bien ça quand ladite journée s’étale de 15h à 7h du matin. Me voilà achevant la première partie, l’esprit encore embrumé de la semaine, me demandant comment je pourrai tenir une nuit entière. Mais est-ce l’énergie du désespoir ou le désir ne pas voir le festival se finir, me voilà à 22h avec mon ticket, scellant mon enfermement jusqu’au petit matin avec les quelques fous qui restent. La reprise des nuits complètes qui s’était achevé depuis le COVID voit revenir son lot d’habitués carburant à la bière et aux chips. La salle pleine est plus que motivée à tenir jusqu’au bout de la nuit.