Gandahar


[Lecture] Le Cinéma de Frankenstein

En cinquante ans et quelques, Jean-Pierre Andrevon est devenu une institution respectée de la science-fiction française. Écrivain, critique, mais aussi animateur radio, il a marqué la littérature de l’imaginaire depuis son premier roman « Les Hommes-machines contre Gandahar » jusqu’à ce tour d’horizon consacré à Frankenstein et à sa créature, édité par Lettmotif.

Plan rapproché-épaule sur le monstre de Frankenstein en noir et blanc, le regard vide, le visage éclairée par le bas par une violente lueur.

Skän, à la peau marron, et Kalisto, à la peau turquoise, se font face sous la pluie dans le film d'animation Les Enfants de la Pluie.

Les Enfants de la Pluie

Explorateurs aguerris d’un cinéma bis et audacieux, Le Chat qui Fume a eu coutume d’excaver les tréfonds du cinéma de genre français, souvent passés sous les radars. Cette fois avec Les Enfants de la pluie (Philippe Leclerc, 2003) la poursuite de ces souterrains cinématographiques fait un crochet – rare pour l’éditeur – du côté de l’animation, entre le mythe universel, et des particularismes très franco-français.