cinéma japonais


L’Effrayant Docteur Hijikata

Adapté d’un livre d’Edogawa Rampo, Teruo Hishii livre avec “L’Effrayant Docteur Hijikata” (1969) un film d’exploitation bien singulier, allant bien au-delà des attendus du genre. Sa sortie en Blu-ray par Le Chat qui Fume est une parfaite occasion de découvrir cette pépite bien à part du genre eroguro.

Des femmes à la peau grise et brillante, ressemblant à des créatures d'un autre monde dansent face caméra, les unes derrière les autres, dans le long-métrage L'effrayant Docteur Hijikata.

Vu en ombre chinoise, une silhouette masculine conduit un pousse-pousse ; en surimpression, une roue de pousse-pousse ; plan issu du film L'homme au pousse-pousse.

L’Homme au pousse-pousse

Après la ressortie, en salles puis en vidéo, de sa Trilogie de Musaishi, Carlotta Films ressort en édition physique deux films en un de Hiroshi Inagaki : L’Homme au pousse-pousse. Une déclinaison en deux temps, entre 1943 et 1958 – cette dernière version récompensée d’un Lion d’Or à Venise – d’un récit romanesque et chaleureux sur la parentalité.


Brumes de Chaleur

L’Etrange Festival proposait cette année de (re)découvrir trois perles rares de Seijun Suzuki avec sa Trilogie Taisho. Deuxième film du triptyque, Brumes de Chaleur (Seijun Suzuki, 1981) narre les mésaventures de Matsuzaki. Dramaturge, il rencontre dans la rue Shinako, une femme bien mystérieuse. Piégé entre cette femme insaisissable dont il tombe amoureux et son client, qui s’avère être le mari jaloux de Shinako, un voyage surréaliste dans une station thermale attend ce pauvre Matsuzaki…

Une geisha se tient debout près d'un mur sur lequel est peinte une estampe représentant la tête d'une geisa décapitée, scène du film Brumes de chaleur.

Une femme sur un vélo assaillie par de très nombreux journalistes dans le film L'infirmière.

L’Infirmière

Kôji Fukada, revient dynamiter en sourdine le cinéma et la société Japonaise, cette fois-ci en mettant en scène une discrète infirmière à domicile, prise au milieu d’un fait divers qui fait basculer son existence et lui donne des envies de vengeance.


Trilogie Majin

Les gros matous du Chat qui Fume offre un coffret plus qu’énorme à la trilogie des Majin, série mythique mais néanmoins méconnu du cinéma d’exploitation japonais, mêlant les codes du Kaiju Eiga (films de montres géants) et du Jidai Geki (film sur le Japon Médiéval).

Un géant de pierre vêtu comme un guerrier japonais, au visage renfermé et vert, sous un ciel nuageux, scène de la trilogie Majin.

Une langue de femme lèche une fleur.

Roman Porno, une histoire érotique du Japon

A partir des années 1970, alors que le cinéma japonais est au plus mal, le studio Nikkatsu a une idée de génie pour rameuter les foules : du cul, bien évidemment, mais pas queue. Dans le coffret Roman Porno : une histoire érotique du Japon, Elephant Films retrace l’histoire du genre en dix films, de 1971 à 2017. Éloignez les enfants, éteignez les lumières et plongez dans un cinéma sulfureux et libéré. Histoire érotique du […]