Les Griffes de la Peur
Rimini nous propose de découvrir « Les Griffes de la Peur » un thriller lorgnant du côté de Hitchcock, réalisé par David Lowell Rich en 1969, soit, l’une des premières incursions du réalisateur dans le domaine de l’horreur.
Rimini nous propose de découvrir « Les Griffes de la Peur » un thriller lorgnant du côté de Hitchcock, réalisé par David Lowell Rich en 1969, soit, l’une des premières incursions du réalisateur dans le domaine de l’horreur.
Studio Canal et sa collection Make my day ! chapeautée par l’essayiste et réalisateur Jean-Baptiste Thoret se joignent à l’effort éditorial d’exhumation du fringant néo-polar italien : sort ainsi en Blu-Ray un coffret réunissant deux films transalpins dont un poliziottesco, Napoli Spara!, réalisé en 1977 par Mario Caiano.
En 1987, l’âge d’or du western Spaghetti est déjà passé depuis des années. Sergio Leone a déjà réalisé son ultime film, et même Sergio Corbucci est lui aussi en bout de course. C’est pourtant cette année-là que le duo Bruno Mattei et Claudio Fragasso, vont tenter de ressusciter le genre avec « Bianco Apache » puis « Scalps ». Une résurrection à la Frankenstein tant on en voit les pièces, les cicatrices, les raccords et les coutures, et dont le résultat final, parfois horrifique, parfois impressionnant, parfois pathétique, parfois les trois, vaut nettement le coup d’œil.
Adapté de l’œuvre littéraire d’Elmore Leonard, Hors d’atteinte réunit deux stars hollywoodiennes pour la première fois à l’écran – George Clooney et Jennifer Lopez – devant la caméra du futur réalisateur de la saga Ocean’s, Steven Soderbergh. Rimini Editions sort le long-métrage pour la première fois dans une édition Blu-Ray, l’occasion de se replonger dans cette aventure aussi fun que jubilatoire.
Désormais confortablement installé dans nos salons, Le Chat qui Fume continue de faire ses griffes sur nos écrans. Excavateur de curiosités, l’éditeur félin exhume deux westerns spaghettis très tardifs réalisés par Bruno Mattei et Claudio Fragasso, parmi lesquels Bianco Apache, vive fronde, quoique de facture un peu grotesque, contre l’histoire tâchée de sang de la Conquête de l’Ouest.
On avait fait la rencontre du cinéma de Jennifer Kent via un premier film saisissant, Mister Babadook (2014) un film d’horreur aussi brillant dans son approche des codes, que dans sa façon de les ré-inventer. Le nom de sa réalisatrice s’était alors ajouté à la liste des « cinéastes à suivre ». Pourtant, son deuxième film, The Nightingale (2018) auréolé d’un prix (et d’une polémique) à Venice n’aura pas trouvé les grâces des distributeurs français. Cette œuvre essentielle, rageuse, peut-être l’une des plus puissantes des dernières années, nous parvient donc seulement, trois ans après sa réalisation, en VOD et vidéo via Condor Entertainment. Faire le constat qu’une telle pièce de cinéma ait pu en être privé ne peut que laisser songeur.