western spaghetti


La mort était au rendez-vous

Elephant Films nous jette sur les traces de Lee Van Cleef (à moins que ce ne soit lui qui soit sur les nôtres) avec « La mort était au rendez-vous » (Giulio Petroni, 1967), fleuron du western spaghetti que l’on découvre avec plaisir en haute définition.

Lee Van Cleef et John Philip Law face à face, prêts au duel, devant une maison abandonnée en plein Far West ; scène du film La mort était au rendez-vous.

L'actrice Mapi Galan, en Amerindienne, et l'acteur Vassili Karis en cow-boy se cachent derrière une roche montagneuse, sous un soleil lourd dans le film Scalps.

Scalps

En 1987, l’âge d’or du western Spaghetti est déjà passé depuis des années. Sergio Leone a déjà réalisé son ultime film, et même Sergio Corbucci est lui aussi en bout de course. C’est pourtant cette année-là que le duo Bruno Mattei et Claudio Fragasso, vont tenter de ressusciter le genre avec « Bianco Apache » puis « Scalps ». Une résurrection à la Frankenstein tant on en voit les pièces, les cicatrices, les raccords et les coutures, et dont le résultat final, parfois horrifique, parfois impressionnant, parfois pathétique, parfois les trois, vaut nettement le coup d’œil.


Bianco Apache

Désormais confortablement installé dans nos salons, Le Chat qui Fume continue de faire ses griffes sur nos écrans. Excavateur de curiosités, l’éditeur félin exhume deux westerns spaghettis très tardifs réalisés par Bruno Mattei et Claudio Fragasso, parmi lesquels Bianco Apache, vive fronde, quoique de facture un peu grotesque, contre l’histoire tâchée de sang de la Conquête de l’Ouest.

Un homme est pendu à un arbre par les mains, au beau milieu d'une plaine désertique, autour de lui six voyous à cheval le regardent ; scène du film Bianco Apache.

Brian Kelly sur son cheval tire Fabrizio Moroni relié par une corde les mains liées, scène dans le désert du film Tire, Django, tire.

Tire, Django, tire

Artus Films poursuit sa fringante collection Western Européen avec un spaghetti signé Corbucci mais Bruno, pas Sergio, son frère : Tire, Django, tire (1968) ou le road movie désertique de deux hommes qui s’aiment et se détestent tandis que des bandits, traînant avec eux les fantômes de la Guerre de Sécession, leur colle aux basques. Un homme et un homme Dans la famille Corbucci, on demande Sergio, célèbre artisan de la série B transalpine et […]


Viva Django !

Ré-édité par Artus Films, Viva Django ! (Edoardo Mulargia, 1972) s’offre une seconde vie dans un Blu-Ray comprenant une version restaurée, ainsi qu’une présentation vidéo et écrite par Curd Ridel. Sorti en 1972, le long-métrage est important par son contexte de production dans une industrie en pleine essor, et par la présence de la superstar Anthony Steffen, surnommé « le Clint Eastwood italien ». L’occasion de replonger le temps d’une critique dans cette époque glorieuse du […]

Anthonhy Steffen dégaine dans le film Viva Django ! (critique)

Le Dernier Face-À-Face 1

A croire que le western spaghetti a particulièrement le vent en poupe, les éditions Wild Side poursuivent leurs jolis coffret prestige avec un exemple rugueux, violent, mais puissant du genre : Le Dernier Face-À-Face, réalisé en 1967 par Sergio Sollima disponible en combo DVD/Blu-Ray/livret. Par-delà le bien et le mal Étonnante carrière que celle du nommé Sergio Sollima. En cette époque de l’âge d’or du cinéma italien entre la reconnaissance internationale de son cinéma d’auteur […]