Festivals


[Carnet de bord] Fantasia 2026 • Jours 1 à 4

| CARNET DE BORD • FANTASIA – JOURS 1 à 4 | Fondé en 1996 par Pierre Corbeil, Martin Sauvageau et André Dubois, Fantasia a commencé comme un ciné-club hebdomadaire où le trio à sa tête présentait, dans le sublime cinéma Impérial de Montréal, du cinéma asiatique alors jamais distribué au Québec. Ce ciné-club permet donc au public montréalais de découvrir pour la première fois sur son sol The Killer (John Woo, 1989), Barefoot Gen (Mori Masaki, 1983), Police Story: Supercop (Jackie Chan, 1992), ainsi que plusieurs films Godzilla des ères Shōwa et Heisei. Il devient aussi le premier festival non asiatique à présenter le travail de Takashi Miike dans le monde, chose qui fera du réalisateur un invité régulier du festival.
Tout ça, c’était il y a aujourd’hui 30 ans, un anniversaire que Fantasia s’apprête à célébrer en grand!

Une femme maquillée sous les yeux de perles bleus posent devant un rideau rose dans Her Private Hell de Nicolas Winding Refn

[Carnet de bord] NIFFF 2026 • Jours 7-8

| CARNET DE BORD • NIFFF JOURS 7-8 | Le Neuchâtel Fantastic Film Festival s’est achevé le 11 juillet dernier, au terme de neuf jours de projections en tout genre. Ce quatrième et dernier journal de bord revient sur les derniers temps forts vécus par nos deux rédacteurs présents lors de cette vingt-cinquième édition du festival suisse.


[Carnet de bord] NIFFF 2026 • Jour 6

| CARNET DE BORD • NIFFF – JOUR 6 | Troisième journal de bord du Festival du film fantastique de Neuchâtel (NIFFF) 2026. Pas de jour 5 mais un jour 6 avec un classique made in Switzerland et une satire féroce en provenance de Hong-Kong.

Une jeune femme brune les yeux fermés, au bord d'un balcon ; levant la tête vers la caméra et tenant un carnet.

Un jeune homme d'allure christique en toge blanc se tient debout devant une forêt brumeuse, a ses pieds un amas de corps endormis

[Carnet de bord] NIFFF 2026 • Jours 3-4

| CARNET DE BORD • NIFFF JOURS 3-4 | Deuxième journal de bord en provenance de Neuchâtel et de son festival du film fantastique (NIFFF). Deux journées de plus de plongée dans le cinéma de genre mondial, agrémentée d’une rareté suisse.


[Carnet de bord] NIFFF 2026 • Jours 1-2

| CARNET DE BORD • NIFFF JOURS 1-2 | Le seul et unique festival en Suisse célébrant le cinéma fantastique et ses genres connexes revient sous un ciel clément et avec son habituelle bonne humeur pour une édition anniversaire. La vingt-cinquième édition du NIFFF réserve de belles surprises, avec au programme de nouveaux films venant des quatre coins du monde, un focus sur le cinéma asiatique, des séances rétrospectives et une toute nouvelle section pour souffler ensemble les vingt-cinq bougies d’un événement incontournable. À cette occasion, ce sont deux rédacteurs de Fais pas genre! qui se rendent sur place, avec hâte et pour leur plus grand plaisir.

Une femme enrubanné et portant une robe épaisse se hâte dans une forêt sombre munie d'une lampe à huile dans le film Gaua

Deux hommes dans un style graphique de jeu vidéo de Playstation 1 en low poly semble discuter dans la rue dans le film Le Vertige de Quentin Dupieux

Le Vertige

| EN SALLES | Engoncé dans un tourbillon productiviste depuis quelques années – qui finit même par lui causer mauvaise presse – Quentin Dupieux s’offre une parenthèse animée avec « Le Vertige » (2026), qui plus qu’une récréation, renoue avec les racines de son cinéma : l’exploration d’un univers parallèle, qui semble autant régie par les lois de l’absurde que décorrélé de tout ancrage géographique.