thriller psychologique


You’ll never find me

Josiah Allen et Indianna Bell ne nous sont pas inconnus. Leurs précédents courts-métrages venus d’Australie avaient déjà su capter l’attention par une maîtrise notable du huis clos, une utilisation très précise du sound design, et des dialogues oscillant entre légèreté trompeuse et tension palpable. Avec You’ll Never Find Me, leur premier long-métrage — proposé en exclusivité sur Shadowz et projeté au Méliès de Montreuil avec une présentation de votre serviteur samedi 24 mai 2025 — les deux cinéastes reprennent les ingrédients qui ont fait leur singularité mais les développent avec une ampleur nouvelle. Attention spoilers.

Le visage d'Elena Carapetis cachée derrière un volet, en clair obscur, dans le film You'll never find me.

Dans un couloir sombre et indéfini, une petite fille blonde chuchote à l'oreille de Benoît Poelvoorde, penché vers elle, le visage tourné vers sa gauche ; scène du film Inexorable.

Inexorable

Fabrice Du Welz, ne semble pas totalement en avoir fini avec les personnages torturés et la forêt des Ardennes, et il nous le prouve avec son septième long-métrage, thriller psychologique, brassant les nombreuses influences et les thématiques fétiches du réalisateur.


Un vieil homme à l'air épuisé, déguisé en Père Noël, tient un couteau dans la main dans le film Christmas Evil.

Christmas Evil

Sorti en blu-ray par Carlotta Films dans le cadre de sa Midnight Collection, on profite de notre calendrier de l’avent pour vous parler de Christmas Evil (Lewis Jackson, 1980) qui bien au delà de ses atours de série B désargentée, à plusieurs arguments à faire valoir pour qu’on accepte d’y jeter un coup d’œil attentif.