gilles lellouche


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 6

Sixième jour de notre carnet de bord cannois. Alors que la compétition franchit un nouveau cap, nous découvrons enfin l’un des films les plus attendus de cette édition : Hope (2026), le retour très espéré de Na Hong-jin. Une journée particulièrement dense, marquée également par les nouveaux longs métrages de James Gray, Rodrigo Sorogoyen et László Nemes.


Une créature avec des yeux dans les mains dans le Labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 1

Une fois n’est pas coutume, l’équipe de Fais pas Genre a chaussé son plus beau smoking (ou presque) pour arpenter le plus grand des festivals du monde, quelque part dans le sud de la France, dans une petite ville qu’on appelle Cannes. Comme souvent (et ce depuis un moment) la large sélection promet de nous réserver quelques grands rendez-vous qui font pas genre, entre autres choses. Pour la troisième fois consécutive, on vous propose de vous donner des nouvelles de nos éclaircis cinéphiles sur la croisette, avec nos traditionnels carnets de bord. 


Chien 51 1

En adaptant librement le roman de Laurent Gaudé paru en 2022, Cédric Jimenez signe peut-être l’apogée de ses récits de policiers face au système qui les emploie, explorant ici le film de genre et d’anticipation. Atteignant autant son acmé que ses limites.

Gilles Lellouche assis dans une salle d'interrogatoire, à droite de l'écran ; comme projeté sur une vitre, Adele Exarchopoulos pointe un revolver vers le sol ; plan issu du film Chien 51.

Astérix donne un coup de poing à un centurion romain dans Astérix et Obélix : le combat des chefs.

Astérix et Obélix : Le Combat des Chefs

Le petit gaulois moustachu est de retour sous la houlette d’Alain Chabat avec « Le Combat des chefs » (2025) ! Celui qui avait réalisé l’épisode en prises de vue réelles qui est unanimement considéré comme la meilleure adaptation d’Astérix et Obélix, « Mission Cléopâtre » (2002) remet son titre en jeu avec cette mini-série d’ores et déjà disponible sur Netflix.


La Nouvelle Vague, ou le sacrifice du cinéma de genres français

Tandis que semble émerger une nouvelle ère pour le cinéma de genre français, et que nous arrivons au terme de notre dossier d’automne sur les pépites oubliées des 80’s, nous plonger dans cette décennie avec l’œil de l’archéologue critique nous a fait remettre quelques trucs en perspective. Il en ressort une hypothèse : et si la Nouvelle Vague avait été le point de départ et la principale responsable du manque de considération du cinéma de genres de nos contrées ?

Une vieille femme nous tend dans les bras souriante, au milieu de son salon qui brûle dans le film du réalisateur de la Nouvelle Vague François Truffaut intitulé Fahrenheit 451.

Plan rapproché-épaule sur un rat à taille humaine, vêtu de la combinaison bleue et blanche du film Fumer fait tousser.

Fumer fait tousser

À peine 6 mois après la sortie – un peu inaperçue – d’Incroyable mais vrai, Quentin Dupieux revient avec un second film pour cette année 2022 et signe encore un véritable objet visuel non identifié dont lui seul a le secret. Fumer fait tousser attrape les spectateurs.trices par la gorge et les balade entre effroi et hilarité, en prenant tout de même le temps de leur laisser contempler la trivialité de l’existence.