Joris Laquittant


A propos de Joris Laquittant

Sorti diplômé du département Montage de la Fémis en 2017, Joris monte et réalise des films en parallèle de son activité de Rédacteur en Chef tyrannique sur Fais pas Genre (ou inversement). A noter aussi qu'il est éleveur d'un Mogwaï depuis 2021 et qu'il a été témoin du Rayon Bleu. Ses spécialités sont le cinéma de genre populaire des années 80/90 et tout spécialement la filmographie de Joe Dante, le cinéma de genre français et les films de monstres. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/sJxKY


Mystery Men

Récemment re-sortie dans une édition dite « ultime » à laquelle on ajouterait l’adjectif de « sublime », Mystery Men (Kinka Usher, 1999) est un film à bien des égards passionnants. Echec cuisant à sa sortie en salles, seul long-métrage de son réalisateur, cette parodie du film de super-héros semble à la fois être sortie trop tôt et pile quand il faut. On vous explique pourquoi.

Les sept super-héros du film Mystery Men prennent la pose dans un garage, de la fumée s'échappe de derrière eux.

Antoine de Maximy pose en saluant l'objectif avec sa main droite, dans un décor de cité HLM, il porte avec lui une petite caméra mobile tenue par un bras relié à sa ceinture ; portrait pour le film J'irai mourir dans les Carpates.

J’irai mourir dans les Carpates

Actuellement en salles, Antoine de Maximy transpose son « J’irai dormir chez vous » en long-métrage de fiction : tout autant variation comico-horrifique du programme, lorgnant vers le found-footage, qu’hommage plein de sensibilité et de justesse au métier de monteur.se.


Spree

Présenté en compétition et en première internationale à L’Etrange Festival, on vous parle de Spree (Eugene Kotlyarenko, 2020) qui embarque l »excellent Joe Keery – vu dans la série Stranger Things – dans une course au followers meurtrière.

L'acteur John Keery sur le siège passager de sa voiture, un néon violet se reflète dans la vitre de sa portière.

Tous les personnages de Shakespeare's shit storm en costume de soirée recouverts d'excréments, sur fond noir.

Shakespeare’s Sh*tstorm

Annoncé comme le dernier film de la carrière prolifique de son fou fieffé réalisateur, Shakespeare’s Sh*tstorm (2020) permet à Lloyd Kaufman de revisiter à nouveau l’une des pièces maîtresses de l’auteur britannique après son Tromeo et Juliet (1996). Ici c’est donc La Tempête qui se voit vitriolé par le trublion punk. Retour, dans le cadre de sa présentation en compétition à l’Etrange Festival, sur cette œuvre bien compliquée à aborder.


The Rental

Premier long-métrage réalisé par Dave Franco et produit par le studio Black Bear Pictures dont nous vous parlions dans le cadre de notre article consacré à Light of My Life (Casey Affleck, 2020), The Rental (2020) propose de réinvestir le genre quelque peu désœuvré du slasher.

Une maison sur une falaise ua borde de l'océan de nuit, de la lumière est allumée sur le perron et dans le salon, mais il semble n'y avoir personne, plan du film The Rental.

Le père et Rag marchent sur un sentier dans la forêt, scène du film Light of my life.

Light of my life

On pensait le genre quasi-codifié du « film indépendant américain de genre » monopolisé par le studio A24, mais voilà qu’en l’espace d’un mois, un autre studio américain, Black Bear Pictures, vient emboiter le pas de son homologue et lui proposer de faire famille. Après The Rental (Dave Franco, 2020) sorti en début de mois, c’est le drame post-apocalyptique Light of my Life (Casey Affleck, 2020) qui nous intéresse ici. Repentir Si l’état du cinéma indépendant américain […]