Relic
En compétition internationale pour cette vingt sixième édition de l’Etrange Festival, on vous parle du premier long métrage de la cinéaste australienne Natalie Erika James, le très décevant Relic (2020).
En compétition internationale pour cette vingt sixième édition de l’Etrange Festival, on vous parle du premier long métrage de la cinéaste australienne Natalie Erika James, le très décevant Relic (2020).
L’éditeur vidéo ESC offre un somptueux coffret collector, au premier long-métrage réalisé par James Gunn en 2006 : Horribilis – ou Slither pour le titre original. Soit, une série B qui s’assume, peut-être un peu trop. Limace Attacks ! Si aujourd’hui le grand public connaît le nom de James Gunn du fait qu’il est l’un des artilleurs principaux (mais inattendus en ce qui le concerne) du Marvel Cinematic Universe – il est le scénariste et réalisateur des […]
Les gros matous du Chat qui Fume offre un coffret plus qu’énorme à la trilogie des Majin, série mythique mais néanmoins méconnu du cinéma d’exploitation japonais, mêlant les codes du Kaiju Eiga (films de montres géants) et du Jidai Geki (film sur le Japon Médiéval).
L’éditeur Le Chat qui Fume exhume, et c’est le cas de le dire, un véritable chef-d’oeuvre oublié du cinéma de genres allemand. Faites nous confiance, ce Laurin vaut plus qu’un coup d’oeil. On vous dit pourquoi.
La récente polémique autour du retrait (puis du retour) de Autant en Emporte le Vent (Victor Flemming, 1939) de la nouvelle plateforme HBO MAX – détenue par le groupe Warner Bros – s’ajoute à une flopée de cas similaires déjà constatés chez ses principaux concurrents. L’occasion alors, d’essayer de répondre à la question que tout le monde se pose : les plateformes sont-elles (vraiment) les nouveaux censeurs ?
L’une est réalisatrice, l’autre productrice et toutes deux signent avec Jumbo un étonnant premier film : de ceux qu’on dit « inclassables », « différents », « étranges » et « Hybrides ». Soit, tout ce que l’on aime et recherche en ces lieux. Nous avons pu discuter longuement avec Zoé Wittock et Anaïs Bertrand, dans le cadre de notre état des lieux des cinémas de genres français.