Archives de l’année : 2026


[Entretien] Lucas Pastor & Timothée Hochet, Retour en Malaisie   Mise à jour récente !

Après avoir déjà longuement discuté avec nous pour leur génial « Stéphane », le duo Timothée Hochet et Lucas Pastor est de retour sur Fais pas Genre pour nous parler de leur série « Lost Media ». Où l’on parle d’IA, d’analog horror et d’humour de malaise.

Visuel de la série Lost Media de Timothée Hochet et Lucas Pastor, une femme rousse hurle et l'image est déformée façon surréaliste

[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 7 et 8   Mise à jour récente !

La première semaine touche à sa fin au BIFFF. À mesure que les projections s’enchaînent, les différentes compétitions laissent émerger leur lot de surprises et de déconvenues. Fais Pas Genre poursuit sa traversée de cette édition 2026, avec en ligne de mire le midnight movie du vendredi, particulièrement attendu. On vous raconte.


Le Cri des Ténèbres

Dans la foulée de La nuit des masques alias Halloween (John Carpenter, 1978), le slasher à l’américaine connaît un Âge d’Or au début des années 80. Grâce à Rimini, on redécouvre aujourd’hui Le cri des ténèbres (William Fruet, 1980), l’une des nombreuses déclinaisons, plutôt méconnue, de ce sous-genre très codifié du film d’horreur, direct rejeton de son ancêtre le giallo italien.

Une femme portant des valises fait face à un chat noir terrifiant

Un loup-garou aux yeux bleus et à la fourrure grise à moitié caché dans l'ombre.

La Nuit du loup-garou

Grâce à la somptueuse édition haute définition proposée par Elephant films, nous avons aujourd’hui la chance de plonger à nouveau dans les yeux fiévreux du premier loup-garou de la Hammer. Sous la direction de l’orfèvre Terence Fisher, « La Nuit du loup-garou » (Terence Fisher, 1961) est l’un des grands rôles d’Oliver Reed et un incontournable pour les fans de la Hammer. Et on sait qu’ils sont nombreux sur FPG!


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 3 à 6   Mise à jour récente !

Alors que le week-end inaugural s’achève au Brussels International Fantastic Film Festival, le rythme s’installe, à raison de trois à quatre films par jour. La quarante-quatrième édition entre dans sa première semaine et bascule dans une forme d’endurance, où les visions s’enchaînent, se répondent, et commencent à dessiner les premières lignes de force de la sélection. Toutes les compétitions sont désormais lancées. Reste à voir ce qui, dans cette profusion, s’impose vraiment.