adaptation


[Bilan 2025] Stephen King en majesté

Si l’on devait résumer l’année cinématographique 2025 en un seul nom, ce serait celui d’un septuagénaire vivant et écrivant dans une maison baroque dans le Maine. Avec pas moins de six adaptations, quatre sur le grand écran, deux sur le petit, l’œuvre de Stephen King a envahi nos écrans avec une force de frappe inédite. 

Pennywise, le clown vu au fond d'un couloir gris, tenant un ballon de baudruche rouge, dans Ca welcome to derry adapté de l'univers de Stephen King.

Astérix donne un coup de poing à un centurion romain dans Astérix et Obélix : le combat des chefs.

Astérix et Obélix : Le Combat des Chefs

Le petit gaulois moustachu est de retour sous la houlette d’Alain Chabat avec « Le Combat des chefs » (2025) ! Celui qui avait réalisé l’épisode en prises de vue réelles qui est unanimement considéré comme la meilleure adaptation d’Astérix et Obélix, « Mission Cléopâtre » (2002) remet son titre en jeu avec cette mini-série d’ores et déjà disponible sur Netflix.


The Monkey

Dans notre bilan 2024 des séquences qui ne font pas genre, nous mettions en évidence le fait que Longlegs commence par une séquence à « hauteur d’enfant ». Une mise en scène loin d’être anodine, tant toute la filmographie du cinéaste tourne autour de l’enfance et du mal que peuvent transmettre les parents (l’abandon d’Hansel et Gretel, les parents dans Longlegs). Avec The Monkey, le réalisateur adapte une nouvelle de Stephen King, l’auteur d’horreur s’étant le plus souvent placé à cette hauteur d’enfant, qui parle tout autant de peurs enfantines – un jouet meurtrier – que d’héritage parental difficile à assumer.

The Monkey

Knock at the Cabin

Nous n’avons jamais caché notre admiration pour M. Night Shyamalan, nous qui défendons autant Sixième sens (1999) que Le Dernier maître de l’air (2010).C’est donc avec la plus grande impatience que nous attendons la sortie de ses nouveaux travaux, et Knock at the cabin ne faisait pas exception à la règle. Et bien qu’il y confirme une manière plus mineure que celle de ses débuts, entamée depuis près d’une dizaine d’année finalement, nous ne sommes pas déçus. Cette critique ne reposera pas à proprement parler sur des révélations, mais difficile d’évoquer un nouveau Shyamalan sans en révéler quelques secrets… Vous voilà prévenus.

Quatre personnages, enfant, homme et vieillards, vus de dos, font face à une petite mainson en bois ; ils portent de lourdes haches et la scène est baignée dans une lumière jaune et verte peu réaliste ; illustration du film Knock at the cabin.

The Wiz

Relecture Afro-américaine de l’œuvre le magicien d’Oz de L.Franck Baum, les éditions Elephant Films nous propose de redécouvrir The Wiz (Sidney Lumet, 1978) l’une des premières incursions du mythique label Motown dans le domaine du cinéma.