Jade Cousseau


A propos de Jade Cousseau

Des bagarres kitsch dans des séries et films japonais au budget plus ou moins important, voilà ce qui fait plaisir à Jade. De crises identitaires à la simple jouissance d’une ville détruite par les pas d’immenses créatures, elle a décidé de consacrer ses recherches d’étudiante en cinéma sur les masques et les monstres du cinéma japonais. Elle ne peut pas non plus s’empêcher de ramener sur la table à quel point David Cronenberg est son réalisateur préféré, ainsi que son obsession pour le body horror et son lien aux études queers. Vous la verrez en train de courir dans tous les festivals de cinéma où elle peut aller, autant en tant que festivalière qu’en tant que bénévole !


La Créature

| VIDEOCLUB | Dans la volée de la réédition en haute définition de plusieurs œuvres de Eloy de la Iglesia, c’est au tour de La Créature (1977) de se frayer un chemin jusque dans nos collections grâce à Artus Films. Véritable pépite du cinéma bis espagnol – que Fais Pas Genre a rapidement évoqué dans son carnet de bord de l’Offscreen Film Festival –, l’œuvre parvient à mettre en tension une société espagnole encore marquée par le franquisme et désir de liberté, jusqu’à ses limites les plus douteuses.


Spider-Man observe une toile d’araignée en gros plan dans Brand New Day.

Spider-Man : Brand New Day

| EN SALLES | Retour à rebours sur l’un des succès estivaux de l’année : Spider-Man : Brand New Day (Destin Daniel Cretton, 2026), et le moins que l’on puisse dire c’est que derrière la renaissance du personnage qui nous était promise se cache en vérité un remake (à peine) déguisé.


L’Analog Horror doit-elle « no clip » vers Hollywood ?

| ANALYSE | Avec la sortie récente de Backrooms, une forme de renouveau s’installe dans le cinéma d’horreur américain. Si les YouTubeurs s’en emparent déjà depuis quelques années, un genre est né directement des tréfonds d’internet : l’analog horror. De là s’engage une problématique à faire serrer les dents : est-il vraiment un genre adapté au cinéma ?


Spider-Noir

| LA LUCARNE | Fier de son univers partagé, Sony – en collaboration avec Marvel et Disney – n’a cessé de l’enrichir de nouvelles figures arachnéennes à mesure que grandissait le succès de sa trilogie, encore inachevée, Spider-Verse. Avec la récente série Spider-Noir (Oren Uziel & Steve Lightfoot, 2026), disponible sur Prime Video, le studio poursuit cette logique d’expansion. Néanmoins, très vite, nous nous rendons compte que son personnage est contaminé par la personnalité particulière de son interprète.


Gamera, la paradoxale déesse des enfants

Lorsque nous parlons de cinéma de monstres (ou kaijū eiga), deux grands noms nous viennent spontanément à l’esprit : Godzilla et Gamera. Bataille de studios, différends esthétiques, mais surtout un public qui s’affirme plus pour l’un des monstres, la gardienne de l’univers… En rééditant les trois premiers « Gamera » (1965-1967), Roboto Films nous permet de décortiquer cette paradoxale déesse des enfants.

Gamera crachant du feu dans Gamera vs Barugon.

Un chat posé sur une armoire dans un film en noir et blanc de la Hammer nommé le Spectre du Chat

Le Spectre du Chat

Dans une perspective de remettre en avant les films de la Hammer, Elephant propose une réédition en Blu-Ray de plusieurs classiques de leurs films, dont « Le Spectre du Chat » (John Gilling, 1961), nous permettant alors de revenir sur cette récréation de « La Féline » (Jacques Tourneur, 1942), à la sauce atypique Hammer…