Archives du mois : mars 2022


Riders of Justice

Passé sous le radar en salles, Riders of Justice (Anders Thomas Jensen, 2021) s’avère pourtant être un des films les plus réussis de l’année passée. Sa sortie vidéo devrait heureusement lui permettre d’être ré-évalué à sa juste valeur.


Ultime Violence

Mettant à nouveau sous les projecteurs le polar bis italien, Artus Films ressuscite deux productions tout droit issues de l’Italie des années de plomb, avec ce que cela comporte de bourrin et d’amoral : critique de la première d’entre elles, Ultime Violence, réalisé en 1977 par Sergio Grieco, avec un Helmut Berger échappé de chez son mentor Luchino Visconti.


Spencer

Pablo Larraìn complète sa trilogie de portraits au féminin après Jackie (2016) et Ema (2020) en mettant en scène la crise sourde qui se trame au sein de la famille royale, lors des festivités de Noël, alors que Diana Spencer, en quête de liberté, perd pieds et se laisse hanter par des fantômes.


Le slasher est-il condamné à mort ?

L’année 2021 qui s’est terminée a été riche en couteaux qui tranchent et en victimes qui hurlent puisque nos boogeymen adorés – Michael Myers et Candyman – ont fait leur grand retour en salles. L’année 2022, quant à elle s’est entamée sous les mêmes hospices avec la suite du célèbre chef-d’œuvre de Wes Craven, Scream (Matt Bettinelli-Olpin & Tyler Gillet, 2022). Ses retours en pagaille nous rappelle surtout à quel point le cinéma de genres américain est en panne d’inspiration. L’occasion de se demander ce que peuvent bien encore nous dire ses vieilles gloires du slasher.


The Batman

Attendu comme le messie par certains, enterrés par d’autres avant même sa mise en production, The Batman (Matt Reeves, 2022) est venu, lentement, avec ses grosses chaussures de sécurité, marcher sur le box-office mondial et mettre au tapis la concurrence en s’affirmant comme l’une des meilleures itérations du personnage portée sur grand écran, et l’un des meilleurs blockbuster des dernières années. Et tout ça, sans être exempts de maladresses. Tentative de décryptage d’un film qui en impose jusque dans ses défauts.


Comment Netflix maquille le crime

Les True Crime Documentaries font à nouveau sensation. Portées par le savoir-faire de Netflix en particulier, les histoires de fait divers et autres crimes exerçant la fascination des uns et des autres trouvent un second souffle, après avoir été reléguées à des émissions de soirées à la réputation plus ou moins moquée. Mais malgré la réussite indéniable, pour ne pas dire stratégique du géant du streaming sur ce type de contenu, qu’est-ce que Netflix a apporté de novateur au traitement de ces histoires de vie et de mort ? Peu, finalement, peut-être.