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Les Monstres de la préhistoire

| VIDEOCLUB | « Les Dents de la mer » (Steven Spielberg, 1975), premier vrai blockbuster horrifique à grand spectacle, a durablement redéfini le genre du « film de grosse bébête » , y compris son cousin nippon le kaiju eiga, enfant de l’atome et de « Godzilla » (Ishiro Honda, 1954). « Les monstres de la préhistoire » (Junji Kurata, 1977) est une tentative de la Toei de moderniser un genre vieillissant en s’inspirant de la recette américaine. Roboto Films nous permet aujourd’hui de redécouvrir cette curiosité restaurée sur Blu-ray.

Un plésiosaure en latex surgit d'un lac brumeux face à une femme brune apeurée dans un canoé de fortune

Gamera crachant du feu dans Gamera vs Barugon.

Gamera, la paradoxale déesse des enfants

Lorsque nous parlons de cinéma de monstres (ou kaijū eiga), deux grands noms nous viennent spontanément à l’esprit : Godzilla et Gamera. Bataille de studios, différends esthétiques, mais surtout un public qui s’affirme plus pour l’un des monstres, la gardienne de l’univers… En rééditant les trois premiers « Gamera » (1965-1967), Roboto Films nous permet de décortiquer cette paradoxale déesse des enfants.


Lady Battle Cop 1

Alors que « RoboCop 2 » (Irvin Kershner, 1990) vient de crever le grand écran, la Toei tente de surfer sur cette franchise très populaire au Japon en sortant en vidéo « Lady Battle Cop » (Akihisa Okamoto, 1990), version féminine du flic cybernétique. Roboto Films nous propose aujourd’hui de découvrir cette curiosité en haute définition et en exclusivité mondiale.

Plan rapproché-poitrine sur Lady Battle Cop posant avec son arme de poing et son casque de protection.

Kin'ya Kitaōji est assis au premier plan, l'air renfrogné ; à droite, le visage d'un de ses amis, de profil, en amorce ; au second plan, Ken Takakura, assis lui aussi, tient sa veste sur l'épaule, et regarde Kitaōji par dessus son épaule, dans une attitude désinvolte, avec des lunettes de soleil ; plan issu du film Hommes, porcs & loups.

Hommes, porcs & loups

Polar violent, furieux et contestataire, aussi désabusé que maussade et rance, Hommes, porcs & Loups (Kinji Fukasaku, 1964) a fait l’objet d’une sortie en Blu-Ray, jusqu’ici inédit en France : critique d’un yakuza eiga pour public averti.


Kamen Rider Zo & Kamen Rider J

En permettant au public français de découvrir Kamen Rider, star nippone du tokusatsu méconnue chez nous, Roboto Films a mis le doigt dans l’engrenage, car il est évident qu’après avoir goûté au super-héros mi-homme, mi-sauterelle, il nous en faut plus ! Le jeune éditeur satisfait aujourd’hui notre nouvelle addiction en sortant deux moyens-métrages en Blu-Ray, Kamen Rider Zo (1993) et Kamen Rider J (1994), tous deux réalisés par Keita Amemiya, d’après le personnage crée par Shotaro Ishinomori.

Plan rapproché-poitrine, de face, sur le monstre insecte du film Kamen Rider Zo.

Un Kamen Rider tend le bras en avant comme pour empêcher que quelque chose de grave se passe ; derrière lui une moto, et de nombreux conteneurs.

Kamen Rider : les films Showa 1972-1988

Le kaiju est-il indissociable du tokusatsu ? Les super sentai utilisent-ils tous le henshin ? Profitant de la sortie chez Roboto Films du coffret Kamen Rider : les films Showa 1972-1988, nous tenterons de répondre à ces questions cruciales et de mettre en lumière un héros quasiment inconnu en France mais qui ne pâlit nullement face à ses nombreux compatriotes aux costumes chamarrés.