herschell gordon lewis


2000 Maniacs

Lorsque l’on évoque le cinéma d’horreur indépendant des années 60, un nom revient presque systématiquement : Herschell Gordon Lewis, le « père du gore » à qui l’on doit moult films fauchés, outranciers et provocateurs. L’un de ses plus emblématiques, « 2000 Maniacs » (1964), vient d’être réédité chez ESC…

Deux hommes tiennent une femme horrifiée allongée sur une table, dont l'un des bras a été arraché ; scène du film 2000 maniacs.