antonio margheriti


La sorcière sanglante

Tandis que s’achève une rétrospective à la Cinémathèque Française, Artus Films met à l’honneur Antonio Margheriti (ou Anthony Dawson, entre moult autres) avec une belle édition de La sorcière sanglante (1964), à n’en pas douter un des meilleurs films d’un faiseur de séries B prolifique.

Plan rapproché-épaule sur Barbara Steele, troublée, avec des parures de noble sur la tête, dans le film La sorcière sanglante.

La planète des hommes perdus

En Italie, la science-fiction n’a jamais été monnaie courante dans les productions de série B. En 1961, à une époque où la reconnaissance du bis rital se limitait au succès des péplums à petit budget, à Riccardo Freda et à Mario Bava qui venait tout juste de connaître un succès non négligeable avec son premier film, Antonio Margheriti fait le pari difficile de s’essayer au genre, d’abord avec l’assez réussi Space Men en 1960, puis avec La planète des hommes perdus, qui bénéficie de la présence du grand Claude Rains.