Vidéoclub

Rendant hommage à l’un des pilier fondamental de la cinéphilie de genre, la rubrique « Videoclub » accueille en son sein les articles écrits pour la sortie ou la re-sortie vidéo d’un film.


Cabal

En mai dernier sortait chez ESC une édition collector du second long-métrage de Clive Barker, maître de l’horreur britannique, père des Cénobites et de Candyman, « Cabal » (1990). Edité pour la première fois en France dans une magnifique version Director’s Cut UHD 4K, il était temps pour nous de rendre honneur à cette œuvre mésestimée et malmenée.

PLusieurs monstres regardent l'objectif, tous debout autour d’un pilier portant un large bol.

Anny Ondra en chemise de nuit, le regard vers le sol, et un large couteau dans sa main ; plan issu du film Chantage de Alfred Hitchcock.

Alfred Hitchcock, made in Britain

Carlotta Films met en lumière la part la plus méconnue d’un des grands noms du septième art : 10 films de la période britannique de Sir Alfred Hitchcock, réunis dans un coffret collector, pour la plupart inédits en haute-définition. Entre curiosités étonnantes, bobines oubliables et pièces annonciatrices de ce que sera le maître, plongée dans les débuts d’une filmographie capitale.


La queue du scorpion

Du sang rouge écarlate, des lames qui brillent dans l’obscurité et répandent la violence par les mains gantées d’un assassin mystérieux, de belles femmes intrigantes ou innocentes et un soupçon d’exotisme et d’érotisme. Voilà ce que nous propose Le Chat Qui Fume en ressortant en Blu-ray une version restaurée de « La queue du scorpion » (Sergio Martino, 1971), qui n’était jusqu’à ce jour disponible qu’en DVD chez feu Neo Publishing.

Gros plan sur une lame de couteau surgissant de la pénombre ; à l'arrière-plan un visage d'homme fermé ; issu du film La queue du scorpion.

Plan rapproché-épaule sur Shang Kuan Ling-feng, arrêtantdu bout des doigts une lame dirigée vers elle dans le film Dragon Inn de King Hu.

King Hu et le film d’auberge

A l’occasion de la ressortie en Blu-Ray en ce mois de juin par Metropolitan Filmexport de « L’Auberge du printemps » (1974), sous son mythique label HK Vidéo, revenons ensemble sur la période la plus marquante de la filmographie de King Hu : le film d’auberge.


La Tour du diable

En ressortant une double édition DVD et Blu-Ray de La Tour du Diable (Jim O’Connolly, 1972), Rimini Éditions déterre pour nous une série B devenue un classique underground du cinéma d’horreur britannique. Notamment prisé pour sa scène d’ouverture qui hante les esprits et son habileté à jouer avec la linéarité du récit, le film peine cependant à surprendre les spectateur.trices, s’enlise parfois dans les clichés du genre, et manque finalement d’un je-ne-sais-quoi pour réellement nous ensorceler…

Une jeune femme blonde, l'air somnambule, regarde au loin, les cheveux au vent ; nous la voyons à travers un étrange tronc d'arbre fantastique ; plan issu du film La tour du diable.

Un Kamen Rider tend le bras en avant comme pour empêcher que quelque chose de grave se passe ; derrière lui une moto, et de nombreux conteneurs.

Kamen Rider : les films Showa 1972-1988

Le kaiju est-il indissociable du tokusatsu ? Les super sentai utilisent-ils tous le henshin ? Profitant de la sortie chez Roboto Films du coffret Kamen Rider : les films Showa 1972-1988, nous tenterons de répondre à ces questions cruciales et de mettre en lumière un héros quasiment inconnu en France mais qui ne pâlit nullement face à ses nombreux compatriotes aux costumes chamarrés.