1972


Rouslan et Ludmila

Si le rayonnement international d’Alexandre Loukitch Ptouchko est infiniment moindre que celui des plus grands réalisateurs russes tels Eisenstein ou Tarkovski, il reste très populaire en Russie comme l’un des maîtres du cinéma merveilleux. Artus Films nous livre aujourd’hui dans un superbe coffret « Rouslan et Ludmila » (1972), son dernier long-métrage, réalisé peu de temps avant sa mort.

Rouslan, sur son cheval, de nuit, fait face à un immense buste de chevalier, haut de plusieurs mètres, dans le film Rouslan et Ludmila.

Une jeune femme blonde, l'air somnambule, regarde au loin, les cheveux au vent ; nous la voyons à travers un étrange tronc d'arbre fantastique ; plan issu du film La tour du diable.

La Tour du diable

En ressortant une double édition DVD et Blu-Ray de La Tour du Diable (Jim O’Connolly, 1972), Rimini Éditions déterre pour nous une série B devenue un classique underground du cinéma d’horreur britannique. Notamment prisé pour sa scène d’ouverture qui hante les esprits et son habileté à jouer avec la linéarité du récit, le film peine cependant à surprendre les spectateur.trices, s’enlise parfois dans les clichés du genre, et manque finalement d’un je-ne-sais-quoi pour réellement nous ensorceler…


Kamen Rider : les films Showa 1972-1988

Le kaiju est-il indissociable du tokusatsu ? Les super sentai utilisent-ils tous le henshin ? Profitant de la sortie chez Roboto Films du coffret Kamen Rider : les films Showa 1972-1988, nous tenterons de répondre à ces questions cruciales et de mettre en lumière un héros quasiment inconnu en France mais qui ne pâlit nullement face à ses nombreux compatriotes aux costumes chamarrés.

Un Kamen Rider tend le bras en avant comme pour empêcher que quelque chose de grave se passe ; derrière lui une moto, et de nombreux conteneurs.

L'astronaute du film Eolomea regarde décoller un petit navire spatial juste devant lui.

Eolomea

Largement méconnue, la science-fiction du bloc soviétique n’a longtemps fait que de rares incursions plus ou moins notables à l’Ouest. De nombreux films sont ainsi restés inédits avant que quelques éditeurs courageux comme Artus ne se lancent dans la redécouverte de ce patrimoine par bien des aspects incontournable du cinéma mondial : on commence avec Eolomea, réalisé par Herrmann Zschoche en 1972.