L’Odyssée


Vers un troisième âge d’or du péplum hollywoodien ?   Mise à jour récente !

| ANALYSE | Le succès international et incontestable de « L’Odyssée » (2026) de Christopher Nolan semble relancer la hype du péplum et des promesses de grands spectacles en salle qu’il accompagne, l’occasion de se demander si le film pourrait être à la source d’un troisième âge d’or du péplum hollywoodien et de revenir, par-là même, sur les deux précédentes périodes de majesté du genre et leurs impacts significatifs sur la sauvegarde de l’industrie cinématographique américaine à travers son histoire.

Des hommes tirent le cheval de troie sur la plage dans L'Odyssée de Christopher Nolan

L’Odyssée   Mise à jour récente !

l EN SALLES | Premier long-métrage intégralement tourné en caméras IMAX 70 mm, L’Odyssée (2026) est un projet à la mesure de Christopher Nolan : colossal, ambitieux et – sans surprise – profondément clivant. Entre les adorateurs dithyrambiques et les contempteurs les plus virulents, la réalité se situe sans doute entre les deux. Le cinéaste britannique signe un film stimulant, dont la fidélité à l’œuvre antique est davantage structurelle que littérale, mais il se heurte aussi aux gimmicks qui accompagnent son cinéma depuis longtemps.